LE HAREM DU SEIGNEUR

histoire Amateur posté le mercredi 30 juillet 2008 par Conrad

Et des femmes, il y en avait de toute sorte : des maigrichonnes, des plantureuses, des jeunes et des plus âgées, sans parler de celles aux énormes seins ! Elles étaient toutes vêtues admirablement, drapées dans des étoffes légères et transparentes, laissant entrevoir les mille plaisirs que leurs courbes promettaient lorsqu’elles s’agitaient langoureusement au son de la musique exotique. Mes favorites se révélèrent être les plus farouches, celles qui réussissaient à se dérober à mon étreinte la plupart du temps mais qui finissaient toujours par faiblir et s’abandonner avec sensualité. Elles me donnaient du fil à retordre mais la chaleur de leur petit cul serré me rendait complètement barge, le jeu en valait la chandelle. Toutefois, il vint un temps où je me tins à l’écart de toutes ses dames à satisfaire. J’avais les bourses aussi petites que des châtaignes. Dorénavant, j’allais chasser de manière sélective. Attendre patiemment qu’une de mes favorites soit à l’écart et la culbuter au creux des coussins somptueux. Toute ma vie, il m’avait fallu déployer de grands efforts pour conserver mon titre de grand seigneur et de bon chrétien. Cependant, je n’eus aucun mal à me transformer en haut fonctionnaire musulman épris des femmes à la chair foncée, au goût et à l’arôme épicés. Lorsque les filles du harem me voyaient entrer dans leur chambre en catimini, elles roucoulaient et sautaient littéralement sur mon membre pour en extraire le jus. Elles se battaient presque afin d’être celle qui allait m’aspirer la sève jusqu’à la dernière goutte… Des heures infinies à lécher des tétons, à dévorer des chattes brûlantes… Enfin, à peine quelques semaines après ma capture, le sultan se fit assassiner par des guerriers rebelles et cette mutinerie mis fin à mon titre honorifique ainsi qu’au toit qui m’abritait et enfin, aux si jolis dames qui se démenaient pour moi, leur «seigneur». Je fus chassé à grands coups de pied, encore heureux de ne pas avoir été raccourci d’une tête. Le harem me manquait atrocement et je buvais du vin sans n’avoir de cesse jusqu’à la tombée de la nuit où une main secourable et inconnue me ramenait chez elle. Un soir où je feignis l’ivresse,…