Histoire d’ange 4

histoire Amateur posté le samedi 20 août 2005 par Sayan 75

Avec assurance, je prends place, à genoux devant elle. Je la fixe, droit dans les yeux alors que mes mains impatientes écartent ses cuisses, caressant ses douces gambettes fines, je remonte sans peine sa longue jupe de tailleur jusqu’à la taille, dévoilant un petite string. Il est certes adorable, rose à noeud, mais là tout de suite, il me gêne plus qu’autre chose !! Je m’empresse donc de l’ôter pour me libérer l’accès à un sexe tout épilé. Comme toujours, ma femme a déjà le souffle court et accéléré. Elle me connaît, elle sait que lorsque j’ai une idée en tête, c’est même pas la peine d’oser croire me résister. Elle approche son ventre du bord du fauteuil et mon régal, que dis-je, ma dégustation peut alors commencer. Ma tête entre ses jambes, je viens placer ma bouche entièrement sur sa chatte, écartant de ma langue chaude et humide ses lèvres intimes pour m’apercevoir que ma femme mouille comme une véritable petite fontaine !!! Quel festin !!! Comment décrire ce goût, sucré comme un fruit juteux, un soupçon de sel, un vrai nectar auquel vient s’ajouter la douceur accueillante de son sexe. Je suce, je lape, je m’enivre de ce jus que je prends le temps d’avaler… - Oublie pas ma griotte… Mon ange commence à se laisser aller à ma caresse buccale, juste avant de remonter un peu vers son petit bouton que je sens tout gonflé, près de mes lèvres… Je fais entrer un peu ma langue à l’intérieur de son sexe, arrachant au passage quelques soupirs, récoltant ainsi quelques gouttes de jus d’amour. Ma langue, remontant tel une langue de lézard vers son clitoris, je l’encercle avant de le glisser entre mes lévres inondées de sa mouille. - Hummm… Oui, comme ça ! Doucement ! Ma femme prend du plaisir et moi aussi !!! Mais, étant plus affamé que jamais, je pense qu’elle ne s’offre pas assez à ma bouche, alors la solution à ce souci se présente d’elle-même, sans lacher son petit bouton de mes lèvres, je fais pointer mon index en direction de sa fente huilée de son jus. Je…