HISTOIRE D UN PUCEAU
histoire Amateur posté le samedi 5 decembre 2009 par John
De temps en temps, selon les mouvements qu’elle faisait, il m’arrivait de voir une partie de ses sous-vêtements et je commençais à être plutôt excité. En ce mois de juillet, particulièrement chaud, et malgré que la maison ait les volets semi fermés, la température montait et elle me dit : -«Continue sans moi, j’en ai pour quelques minutes, il fait vraiment chaud, je vais me rafraîchir.» -«D’accord !» En effet deux ou trois minutes plus tard, elle revint et se remit au travail. Mais je constatai très vite qu’elle avait retiré son soutien-gorge. Et la peau que je pus entrevoir commença à me mettre une trique importante, très mal contenue par le short léger que je portais. Voulant manipuler une cagette pleine de légumes, elle fit un faux pas, manqua de s’étaler, se rattrapa et la cagette accrocha deux boutons de sa robe et les arracha. Ses seins avaient bondi, là, en face de moi, j’en avais les yeux exorbités et surtout une trique phénoménale. Ma stupeur la surpris : -«C’est le fait que tu as eu peur que je tombe ou ce sont mes seins qui te tétanise ?» -«Heu » Je ne pouvais pas enlever les yeux de sa poitrine qui, sans être très grosse, se tenait bien. Mais c’était les mamelons bruns et raidis qui attiraient le plus mon attention. C’est vrai que mon trouble la faisait plutôt rire, mais moi, les mains appuyés sur mon short pour cacher la bosse qui enflait, je ne savais que répondre. -«Tu as déjà vu une femme nue quand même ?» -«Heu, non ! Pas en vrai, vous êtes la première !» Et elle, toujours pas pressée de refermer sa robe : -«Tiens, c’est l’occasion, tu veux voir ?» Elle prit mes mains pour les mettre sur ses seins, geste qui lui montra la «bosse» dans mon short. -«Alors qu’en penses-tu, tu peux les toucher, les caresser, si tu veux.» Sans me faire prier, je me mis à les tripoter dans tous les sens. -«Je peux les embrasser ?» -«Bien sûr, si tu veux, mais vas-y doucement, c’est plus agréable.» Au bout d’un moment, qui me parut très court, elle me dit : -"Ça te plairait de voir…



