L’IDÉE DE SOPHIE

histoire Gay posté le dimanche 6 juillet 2008 par Angie L.

Le fait qu’il allait la «tromper» avec un homme la dérangeait moins qu’avec une femme… Compétition oblige ! Ils placèrent donc leur petite annonce dans les journaux et sur Internet, récoltant des dizaines d’appels. Marc jeta son dévolu sur Karl, un grand blond, style suédois, au corps d’athlète. Lui-même était beau garçon malgré le fait qu’il n’ait pas l’allure divine de Karl ; yeux bleus, cheveux châtains, corps musclé. Sophie, pour sa part, préféra parmi le lot de femmes intéressées par l’annonce une belle fille aux cheveux noirs et aux grands yeux de biche. Ils décidèrent de se prendre chacun une chambre d’hôtel pour l’occasion. Ni l’un ni l’autre ne souhaitait vraiment regarder l’autre s’extasier dans les bras d’étrangers. Ils tenaient à aller jusqu’au bout de l’aventure, mais séparément ! Sophie avait servi des rafraîchissements, confortablement installée sur le canapé de la chambre d’hôtel près du mini bar. Les deux femmes burent un bon moment avant de se dégourdir un peu et de rejoindre le lit. Sophie était pourtant incapable de partir le bal et elle songeait de plus en plus à Marc qui était peut être en train de rouler une pelle à son grand blond. Karine, sa maîtresse, comprit la situation et l’incita à s’étendre auprès d’elle, sur le grand lit. Dans une chambre voisine à la leur, pendant ce temps. Marc avait depuis longtemps descendu le joli caleçon du dieu blond et s’affairait depuis un bon bout de temps à sucer l’étroit mais très long membre de l’adonis. Il s’en régalait pour tout dire. Sa queue menaçait d’exploser tant il prenait plaisir à sucer ce membre durci, excité par ses gestes. Il se remémora les longues séances de cunnilingus qu’il offrait à sa femme à l’occasion, ces séances qui le faisaient à peine bander. Il ne durcissait que lorsqu’elle le suçait, il fermait alors les yeux et se laissait aller à ses fantasmes les plus fous. Mais tandis qu’il suçait cette belle queue dressée, une excitation soudaine et plus intense que les précédentes s’insinua dans son bas-ventre. Pourtant, il se gardait bien d’y toucher ou de la branler de peur de tout gâcher et de jouir précocement. Le grand blond ondulait du bassin afin de pénétrer la bouche de Marc toujours plus profondément…