INFIDÉLITÉ INSOUPÇONNÉE
histoire Amateur posté le lundi 24 decembre 2007 par Tyron
Ce que je croyais accidentel, au début, se reproduit à plusieurs reprises. Bien que ces attouchements devant Robert, m’incommodent, je sens le désir monter en moi. Je ne le crois pas… Puis je sens le début d’une érection dont je n’ai plus le contrôle. Ce petit manège, ainsi que le repas, se prolongent jusqu’à tard dans la soirée. Après le dessert et une longue pause, je m’excuse auprès de vous deux après une aussi longue journée pour me retirer dans mes quartiers. Robert t’invite à m’accompagner à la chambre pour m’y installer. Ce que tu fais. Tu m’indiques où je peux installer mes effets personnels. Et un tas d’autres choses. Ainsi que la salle de bain qui se trouve juste à côté. Avant de quitter, dans l’entrebâillement de la porte, je vois le regard que tu poses sur moi. Un doux sentiment d’attirance mais aussi de retenue dans les circonstances. Après une douche, je me glisse sous les draps pour rejoindre Morphée. Incapable de trouver le sommeil après avoir compté les moutons comme les étoiles dans le ciel, mes pensées ne sont tournées que vers toi que j’imagine blottie tout contre moi. Il doit être autour de 3 heures dans la nuit et ma porte s’entrouvre. J’aperçois une silhouette à l’entrée. Je crois rêver. Ou c’est le fruit de mon imagination. La porte se referme pour me replonger dans l’obscurité. Cette présence me frôle puis s’éloigne et revient se frotter à moi. C’est toi, faisant onduler tes formes dans la pénombre pour les mettre en valeur et m’exciter. Je suis troublé de savoir que tu as quitté Robert et que tu t’offres à moi ainsi. Tu as de beaux seins sanglés dans ton étroite combinaison de nuit et dans l’ouverture béante de ton corsage, le tissu tendu laisse deviner tes tétines dressées par l’excitation et la nervosité. Moi, je suis dans tous mes états, vu l’incroyable de la situation. Je suis à la fois énervé et mal à l’aise, à cause de l’interdit qui s’offre à moi. M’adossant à la tête du lit, je me décide à te parler d’une voix rauque et d’un ton dominateur : - Oui, comme ça, tu bouges merveilleusement bien. Vas-y, tu es très sexy ! Et toi, par obéissance peut-être,…



