UNE INFIDÉLITÉ NÉCESSAIRE
histoire Exhib posté le lundi 27 juillet 2009 par Le captif
Il me fait tellement plaisir de rencontrer en solo de nouveaux gens. Je me sens libre depuis le moment où j’ai mis le pied dans l’autobus. Je me dirige vers la maison pour déposer mes bagages illico avant d’aller à la salle de formation où tous les gens sont déjà. J’y rencontre mes colocataires pendant la pause. Deux hommes tout à fait craquants et inévitablement gays, tout comme moi, j’en suis certain. La journée se termine et nous retournons dans notre demeure. Je mange avec Marc et Louis, qui affirment ouvertement leur homosexualité. Je sais que je ne suis pas célibataire et que je ne dois pas fléchir devant la tentation d’expérimenter de nouveaux trucs (ou de nouveaux mecs), mais je ne peux même pas savoir si je me suis déjà amusé de la sorte depuis que je suis en couple. Ce qui n’est pas normal ! Aussitôt le repas terminé, je monte au deuxième, dans ma chambre où je compte me masturber pour éteindre mes envies d’infidélités J’entends les mecs qui parlent entre eux et en pensant à eux, je mets ma main sur mon jean, près de ma hampe. Je m’imagine ce qu’ils peuvent bien fabriquer lorsqu’ils sont seuls et plus les images déroulent dans ma tête, plus mon sexe se raffermit. Ça me fait du bien de me toucher en n’ayant pas peur de me faire réprimander, personne n’est ici pour me surveiller, enfin ! Je frotte mon membre sur le tissu de mon slip, je ne touche pas ma peau directement, mais avec ce mouvement, j’atteins le comble de la fermeté. Puis, j’entends des bruits qui viennent de la pièce voisine, je suis curieux alors je me rends dans la salle de bain. Les bruits font échos, alors je m’approche de la douche pour voir qui est à l’intérieur. Elle n’est pas en marche, mais j’entends tout de même un bourdonnement. Je vois que c’est Louis qui s’y cache. Je peux l’apercevoir à travers le ver dépoli de la porte. Il est seul et il se caresse également le froc. J’ouvre la porte. Il est si bronzé. Je remarque ceci, car je peux voir facilement la démarcation de son slip. Il se caresse le torse en me regardant d’un air cochon. Je ne sais pas ce que…



