L INFIRMIÈRE

histoire Amateur posté le lundi 7 decembre 2009 par Laventurire

Je suis hors de moi, j’ai le feu aux reins et ça gronde fort dans mon ventre. Je déboutonne ma blouse. J’enlève mes dessous un à un, complètement en extase à l’idée du plaisir que je vais me donner. Aussi, à peine quelques secondes plus tard, je suis entrain de me caresser, je me masturbe avec ferveur. Mes seins durs pointent vers le plafond, je pose mes mains sur mes tétons, je les étire, puis soudain, je descends vers mon entrecuisse mon sexe est bien évidemment ouvert et je meurs d’envie de me faire jouir. Je me caresse le long de mes fesses, pénétrant ce profond sillon que j’élargis. Mon doigt se fait coquin, poussant, titillant l’anus. Je mouille. Ils m’inspirent à ce moment, la succion la plus goulue, une friction incontrôlée, un pincement subtil et continu sans pour autant qu’un partenaire me soit nécessaire. Pendant ce temps, j’écarte doucement mes cuisses. Quand je sens mes doigts remonter le long de ma vulve, cela est si excitant que je commence à remuer et à onduler du bassin. Je me caresse les seins, mes gestes sont doux et précis. Après quelques va-et-vient, mon clitoris est long et dur. Je sens mes doigts s’introduire doucement dans ma fente et pénétrer entre mes grandes lèvres, les écarter, les tirer légèrement pendant que je me masse un peu les fesses avec la paume de l’autre main. Je ferme les yeux pour mieux sentir l’orgasme qui me terrassera. J’avance la main pour toucher ma vulve, entre les plis cramoisis et gonflés par le désir. Une petite mousse blanche apparaît par endroits. Je faufile de nouveau mes doigts vers mon entrée brûlante, elle est toute inondée. De mes doigts, je pénètre mon sexe puis je me régale de mon miel intime. Je sens au fond de moi la vague déferlante du plaisir qui monte en puissance et je ne me contrôle plus. Je me mets soudain à faire de grands mouvements avec le bassin, m’arrachant des cris et des sanglots de bonheur. Ma blouse est toute mouillée de sueur, jamais mon corps n’a connu un tel émoi. Et mon plus grand fantasme est de me faire surprendre, volontairement ou involontairement …