L’INSATIABLE SAGE
histoire Jeune posté le mercredi 16 mai 2007 par Nostrad Anus
La bouche infatigable de Sage s’attaqua délicatement à la verge de Berthold en la massant entre ses lèvres pulpeuses, ces lèvres que j’aimais tant embrasser, croquer et sucer. Je regardais la pointe de sa langue, qui faisait d’ordinaire le bonheur de la mienne, s’affairer sur le gland mouillé de Berthold. Une mosaïque d’émotions m’étreignait à la fois, un peu de jalousie, de désir, de malaise. Je sentis monter en moi des bouffées violentes. L’alcool rendant mon corps plus réceptif encore au moindre détail extérieur, je voyais distinctement les agitations de la bite sous les coups de langue de mon adorable complice. Et je me morfondais en me remémorant combien cette langue polissonne pouvait faire de ravages sur le gland le plus stoïque. Puis Berthold voulut davantage mais Sage le repoussa. Il implora. Sage se releva et lui dit en souriant de se rhabiller. Il esquissa un mouvement brusque pour le retenir et j’intervins. Son érection succomba à mon intrusion, aussi il quitta la pièce comme un enragé. Je haussai les épaules quand Sage se pressa contre moi, moulant son ventre au mien, me foutant ses mains partout sous les vêtements, cherchant à investir ma braguette malgré ma résistance. Il me poussa hypocritement dans le cabinet, prétextant à voix haute avoir renversé sur moi son verre et verrouilla la porte derrière nous. Délicieux et attentionné Sage ! Il se brossa les dents, se nettoya la bouche à fond avant de se jeter sur moi et de me plaquer sa langue chérie entre les lèvres… Notre baiser fut, ma foi, assez long pour qu’un jeune homme du nom de Guillaumin, nous supplie de sortir, victime d’une vessie qui refusait de collaborer davantage. Nous sortîmes en rigolant. Sage ne manquant pas de pincer le petit cul moulé du garçon. J’étais trop excité pour m’en offenser, mon slip déformé me disait combien le désir me charriait. Je me demande parfois si Sage ressentait quelque chose. Il gardait son sang-froid malgré les incendies qu’il allumait et bientôt quatre bêtes dégoulinantes et affamées tournaient autour de son corps sans qu’il fit mine de les voir. C’était un vrai petit saligaud ! Puis…



