INSOMNIAQUE…
histoire Lesbienne posté le dimanche 13 mai 2007 par La griffe de la nuit
Arrivé au coin du bâtiment, le souffle court, je me cache et décide de l’attendre. La femme arrive devant moi. Nous échangeons quelques mots. Elle n’est pas très grande, cheveux blancs, assez courts, la cinquantaine, elle me dit qu’elle est mariée et qu’elle vient au parc de temps en temps. Je décide de lui parler franchement de ma présence ici. Je lui explique mon insomnie et ma peur. Ses yeux se mettent à briller. Je sens qu’elle est contente de rencontrer une jeune hétéro comme moi, dans la fleur de l’âge. Après quelques instants, elle réussit à me rassurer par des paroles réconfortantes. Je décide de la suivre. Nous prenons nos caisses et quittons la ville. Pendant le trajet, je pense à ce qui va m’arriver. Même si la peur me paralyse un peu, je réalise que cette femme est l’occasion rêvée pour moi de découvrir quelques réponses qui me taraudent depuis longtemps. Je découvre aussi que son âge et le fait qu’elle soit mariée sont des éléments qui m’excitent encore plus. Nous garons nos voitures sur un petit chemin de terre. J’aperçois dans la lumière de mes phares un champ d’herbes hautes. Je rejoins la nana. Nous nous asseyons sous les étoiles. Personne ne peut nous voir depuis la route, seuls quelques grillons chantonnent dans le coin. Sans un mot je tends la main vers elle et masse ses seins sous sa chemise. Ses tétons sont déjà raides. Elle semble très émue. J’ai le souffle court et pourtant je me sens de mieux en mieux. Elle tend son bras vers moi et commence à me caresser le bras et la tête. Je lui dis : - Pas de gestes tendres, ok ? Elle acquiesce, se disant certainement en elle-même qu’il vaut mieux faire comme je le souhaite si elle veut qu’il se passe quelque chose entre nous. Je me dis qu’il est temps pour moi de sucer mes premiers mamelons féminins. Je défais les boutons de son chemisier, ouvre le tout, faisant sauter son soutif du même élan. Ses aréoles sont plutôt larges et assez grosses. Je passe ma main dans son entrejambe. C’est la première fois que je touche une autre moule que la…



