L’invité de maryline 3

histoire Amateur posté le vendredi 9 septembre 2005 par Josette

Maryline en a tellement envie qu’elle le suce avidement, voracement. Elle tète le gland, sa langue l’enrobant de salive. Laurent n’en revient pas. Il ne reconnaît pas sa femme et ne l’a jamais vu aussi active. Il ne s’en plaint pas, bien au contraire. Elle commence alors à avaler la hampe, à chaque fois un peu plus et, très vite, elle parvient à toute l’avaler, son nez touchant le pubis de son mari, au grand étonnement de ce dernier. Il en gémit de plaisir et prend la tête de Maryline dans ses mains pour rythmer la pipe sublime qu’elle lui fait. Ses lèvres reviennent jusqu’au gland et elle l’avale ensuite jusqu’aux couilles. Maryline fait endurer ce délicieux supplice à son mari une bonne minute. Elle sent qu’il a du mal à se retenir de jouir. Aussi, elle arrête de le pomper, le branle doucement et se met à lui lécher les couilles l’une après l’autre. Puis elle les gobe chacune leur tour. Enfin, de la langue, elle longe la hampe et gobe le gland qu’elle suçote. Il est gonflé à éclater, jamais elle n’a senti la bite de son mari aussi dure. Elle la lèche à petits coups de langue rapides. Elle sent qu’il est à bout, sa queue frémit. Laurent prévient sa femme qu’il va jouir, comme il le fait chaque fois qu’elle le suce. Mais, au lieu de se retirer. Maryline le pompe de plus belle. Il ne résiste plus, d’autant qu’elle l’avale à moitié et l’aspire jusqu’au gland à toute allure. Il gicle soudain, il lui donne son foutre à longs jets. Elle le boit au fur et à mesure. Elle est surprise par le goût du sperme, bien différent de celui de son jeune amant, mais pas désagréable pour autant. Elle l’aspire, le sirote. Le gland est gros, il lui distend les lèvres. Elle le suce avec une telle frénésie qu’il lui échappe une seconde de la bouche. Le temps qu’elle le rattrape, du foutre fuse sur une joue et coule dans son cou. Jusqu’à la dernière goutte, elle le pompe. Il a pourtant fini de gicler, mais elle le suce encore. Elle ne laisse la queue qu’une fois qu’elle a repris sa taille normale. Maryline se relève…