L’INVITÉ DES VACANCES

histoire Amateur posté le mercredi 12 septembre 2007 par SuperMari

J’étais au comble de l’excitation. Sa main a d’abord atteint les cuisses, elle est remontée sur le short, elle a senti la bite en érection de Claude, puis elle est allée sous le short pour prendre la bite en main. Lentement, elle a commencé à le masturber. Elle souriait. Claude aussi. Puis elle a soulevé le drap qu’elle a jeté au pied du canapé. Maintenant je pouvais voir. Elle a enlevé le short, caressé la bite puis elle s’est penchée pour la sucer. Lorsqu’elle a senti qu’il était sur le point d’exploser, elle s’est arrêtée. Elle a descendu les deux bretelles de sa nuisette. Ses magnifiques seins étaient nus, elle prit les mains de Claude et les porta sur ses seins. Après un moment d’étonnement, il prit un peu d’initiative et il lui caressa les seins. Ensuite elle se pencha sur lui et l’embrassa. D’abord un léger baiser puis elle l’embrassa longuement plusieurs fois. Ensuite elle lui présenta ses seins qu’il embrassa. Enfin, elle se recula, prit la bite de Claude dans une main, et de l’autre, écarta son sexe qu’elle introduisit en elle. Une fois en elle, elle s’arrêta quelques secondes et savoura cet instant. Je ne pouvais pas voir la bite de Claude car Sarah avait encore sa nuisette à la taille qui recouvrait son bassin et la bite de Claude. Puis elle commença un lent va-et-vient en me regardant. Claude la tenait par la taille. Après deux minutes, elle explosa et eut un orgasme dévastateur. C’était la situation dans laquelle elle se trouvait qui lui provoqua ce plaisir si rapide. Sarah fut parcourue par un second orgasme, lorsque Claude se répandit en elle. Elle s’affala sur lui, après quelques secondes de repos, elle l’embrassa, puis le quitta. Nous nous sommes retrouvés dans notre chambre et nous avons fait l’amour longuement cette nuit là en ayant un énorme plaisir. Le lendemain matin. Claude, gêné, nous informa qu’il allait partir. J’incitai Sarah à le retenir. Pendant que je prenais ma douche, elle lui demanda de rester et lui dit de ne pas se sentir coupable pour ce qui c’était passé la nuit. Le soir, alors que nous étions au lit, nous avons recommencé le même scénario. Je…