JACK, LE SUPER BAISEUR
histoire Jeune posté le dimanche 18 novembre 2007 par Bitoku
J’ai apporté trois godes. Le plus gros est un énorme calibre de vingt-quatre sur six. J’ai du mal à me le foutre dans l’oeillet, même quand je suis super excité. J’arrive le premier. Pour se reconnaître, j’ai noué un foulard autour de mon cou. Je commande un verre et j’attends. Dix minutes après, il n’est toujours pas là. Et moi, j’en peux plus avec mon envie de baiser. Si ça continue, je vais carrément aller me branler dans les chiottes. Enfin, il est là ! Je le reconnais tout de suite en le voyant balayer du regard la salle : brun, grand, musclé, un peu de ventre mais sans trop, les yeux bleus. C’est ainsi qu’il s’était décrit sur Minitel. Il me voit, seul à ma table, et se dirige tout de suite vers moi. C’est un beau mec ! Il porte une tenue décontractée et s’excuse pour son retard. Je n’ai pas trop envie de discuter devant un verre, je préfère aller baiser immédiatement. Heureusement, lui aussi ! C’est un cadre commercial. Il est de passage à Toulouse. On prend sa voiture pour aller dans un petit hôtel. Pendant qu’il conduit, je ne peux pas m’empêcher de palper son paquet à travers sa braguette. Sa queue réagit tout de suite. Je sens une bite énorme sous mes doigts et une belle paire de couilles. Pour peu, je lui demanderais de s’arrêter dans une ruelle sombre pour que je puisse m’empaler dessus. Comme ça, lui assis sur le siège et moi, le chevauchant. Je passe ma main sous sa chemise et je caresse son ventre. Je découvre qu’il est très poilu. Je remonte vers ses seins et je m’amuse à les pincer délicatement. J’aurais aimé dégager sa tige et la pomper pendant qu’il conduisait mais il me demande d’attendre, de ne pas être trop pressé. C’est vrai mais je suis vraiment hors de moi. Enfin, il trouve un hôtel discret et sans réception. On règle simplement par carte bleue. Dans l’ascenseur, il palpe mes fesses puis me colle un premier palot en frottant sa bite contre la mienne. Lui qui a été assez distant jusque-là, commence à me dire qu’il va bien s’occuper de mon…



