Jeu de pompier

histoire Amateur posté le lundi 7 août 2006 par Agamemnon

Je fus accueilli à l’entrée par une vieille habillée de façon très vulgaire. L’endroit était très kitsch, ça ne me plaisait pas trop. Heureusement, avant d’avoir eu le temps de dire ouf ou de changer d’avis, je me retrouvai en compagnie de Sarah qui me conduisit en souriant dans une chambre décorée avec un style plus sobre, ce qui eut pour effet de m’apaiser. Elle m’expliqua rapidement les règles. Je ne devais pas l’embrasser sur la bouche, par exemple. En revanche, elle n’évoqua pas la pisse, j’espérais qu’elle n’avait pas oublié que c’était mon but principal. Je me rassurai en me remémorant que j’avais bel et bien précisé ce que je voulais faire lorsque j’avais appelé et que c’était bien marqué sur leur site web. Sous sa tenue simple, elle cachait des seins d’enfer et des cuisses parfaites. Elle portait des dessous rouges avec de la dentelle. Je me chargeai rapidement de les ôter. J’essayai de me faire passer pour un mec expérimenté en prenant bien mon temps, en l’embrassant longuement dans le cou tout en faisant en sorte que mes caresses couvrent l’ensemble de son corps. Elle semblait aimer ça mais je ne me faisais guère d’illusions, ce genre de fille se faisait sauter en continu et ça devait la soûler, comme ça me soûlait de remplir de la paperasse de 8 heures à 17 heures chaque jour de la semaine. Malgré cette pensée pas très agréable, je me repris rapidement. «Allons, me dis-je, tu vas enfin pouvoir…» Et c’était ça l’essentiel. J’allais pouvoir inonder cette belle nana de mon urine, j’allais pouvoir lâcher sur elle tout le contenu de ma grosse vessie, j’allais la passer sous mon jet, des pieds jusqu’à la tête. Je me mis à bander comme un taureau, je n’y tenais plus, j’étais comme un gamin. Mes gestes se firent plus nerveux, moins délicats, plus rapides, moins patients. Après un long corps à corps, je la fis se coucher sur le dos. Je me levai sur le lit et hésitai quelques secondes. Elle avait compris et ne manifestait ni dégoût ni crainte. «C’est le moment, me dis-je.» Je saisis mon engin et visai le bas de son corps. Je me…