SI JEUNE ET SI PERVERSE

histoire Amateur posté le mardi 3 mars 2009 par Roxy Piche

J’ai appris qu’elle était étudiante et qu’elle avait à peine dix-neuf ans. Je bandais toujours autant devant le petit triangle de dentelle noire offert à mes yeux. J’étais prêt à la sauter n’importe où et pourquoi pas dans les toilettes du bar tellement elle m’excitait. J’ai laissé tomber les échanges littéraires pour me montrer plus séducteur et dragueur. Emilie prenait des airs naïfs pour répondre à mes avances tout en donnant l’air de se jouer de moi. On aurait dit le petit chaperon-rouge qui cherchait à se défaire avec malice du grand méchant loup tout en essayant de le provoquer encore plus. C’était loin d’être la jeune fille innocente qu’elle voulait prétendre être. Les hommes ne lui faisaient pas peur, bien au contraire. Elle savait parfaitement les attirer dans ses griffes. Et, alors que je ne m’y attendais pas du tout, elle m’a lancé : -«Tu veux faire l’amour avec moi ? J’ai pas cours cet après-midi, tu bosses, toi ?» Je suis resté sans voix devant un tel aplomb et une proposition aussi directe. Avec mon portable, j’ai décommandé mes deux rendez-vous professionnels de l’après-midi et nous avons quitté le bar. Je pensais conduire Emilie chez moi mais elle m’a proposé autre chose : -«J’aimerais un hôtel très classe. J’adore faire l’amour dans des endroits chics.» Je l’ai dirigée vers le meilleur hôtel de la ville, toujours aussi surpris par le naturel et la décontraction de cette jeune minette qui n’avait pas encore vingt ans. Et pressé de me retrouver seul dans une chambre avec elle… C’était la première fois que j’embarquais une fille dans un hôtel en plein milieu de l’après-midi et uniquement pour m’envoyer en l’air avec elle. La chambre était luxueuse et, une fois enfermée, j’ai tout de suite pris Emilie dans mes bras. C’est elle qui est venu au devant ma bouche et qui m’a embrassé. Son corps collé au mien, elle pouvait déjà sentir l’état dans lequel que je me trouvais. J’avais mon sexe tendu écrasé contre son ventre. En riant. Emilie m’a lancé : -«T’as l’air d’avoir drôlement envie, toi aussi. Ce n’est pas la peine de te demander si je te plais.» Tout en continuant de l’embrasser, j’ai approché mes mains de ses seins. Les pointes étaient aussi durement érigées que ma queue…