JEUX DE SADIQUES
histoire Amateur posté le vendredi 4 juin 2010 par Laventurire
L’homme qui se tenait devant moi parut hésiter. C’était un grand gaillard à l’allure de paysan mal dégrossi, un peu gauche, manifestement moins déterminé que son complice. Celui-ci resserra l’étau de ses mains sur mes bras, me forçant à coller mon dos contre lui et à faire saillir ma poitrine. Il s’écria : -«Et bien, qu’attends-tu ?» Le paysan s’approcha et posa la main sur mon sein. Je poussai un hurlement. Lâchant mon bras gauche, mon agresseur plaqua sa main sur ma bouche, m’empêchant d’émettre le moindre son. La force avec laquelle cette main écrasait mes lèvres contrastait avec la timidité du paysan, lequel me caressait timidement la poitrine. Me jetant des regards où je lisais quelque chose comme des excuses, il se mit à ouvrir mon corsage. Je tentai alors d’échapper à mes agresseurs, mais la poigne de fer se resserra sur mon bras et sur ma bouche et je compris qu’il était vain de vouloir leur échapper. L’homme dans mon dos était très déterminé. Il me colla davantage à lui, tandis que l’autre me dénudait les seins et entreprenait de jouer avec mes tétons. Ce corps contre mon dos, ce souffle dans ma nuque, ces doigts qui pelotaient mes seins : j’éprouvai malgré moi une bouffée de volupté. Contre mes fesses, je sentis le sexe érigé du costaud qui n’était autre que Lui. Il lança : -«Ne perds pas ton temps : occupe-toi de son cul ! Je suis sûr qu’elle mouille.» Le paysan s’accroupit et glissa les mains sous ma jupe. Lorsque ses mains touchèrent mes cuisses, je tentai encore de reculer, mais cela ne servit qu’à accentuer la pression de mes fesses sur le sexe tout raide de mon amant. Je me résolus alors à subir les choses passivement, mon mec et moi avions de drôles de jeux ! Je lui avais fait promettre pourtant de ne pas mêler d’étranger à nos mises en scène Mon corps dut me trahir, car mon amant dit : -«Vas-y ! Elle en veut !» J’aurais voulu le démentir et me débattre, mais je n’en avais plus la force. Un trouble étrange m’agitait le ventre, mon sexe palpitait. Le paysan retroussa ma jupe, haut sur mes hanches. Puis il fit glisser ma culotte de soie le long de mes jambes. Je sentais…



