JOUR DE GRÈVE

histoire Amateur posté le mardi 25 août 2009 par Lisa

Une main, une main inquisitrice. Un malotru profite de la situation. J’essais de bouger en vain. Le bord de ma jupe remonte petit à petit sur mes cuisses. Elle la soulève doucement, sûrement. Je cherche à me dégager. Impossible de bouger. Le train s’arrête. Dans la secousse, la main glisse sur ma fesse. Je suis plutôt énervée. J’ai une douleur dans le ventre. La peur sans doute. Je cherche à me dégager mais du monde monte encore. La main me caresse la fesse. Je deviens rouge. Je ne sais plus que faire. Mon slip glisse doucement dans la raie de mes fesses. Je désespère de me sortir de ce piège. Je tente de forcer le passage pour m’éloigner. Je reçois des grognements. Les doigts poussent toujours mon slip. Je serre les fesses. Impossible de rester ainsi, la fatigue musculaire. Je ne peux non plus serrer mes pieds, je perds l’équilibre. La main à tout loisir pour poursuivre. Repoussant mon slip, les doigts caressent maintenant ma vulve. Je panique. Je serre les fesses de nouveau. Les doigts s’écrasent contre mon sexe. Mon slip s’enfonce encore. Ma vulve s’ouvre. Je ne peux plus rien y faire. J’ai peur. Je mouille. Ils me caressent encore. Je sens que je perds mon contrôle. Je prie pour cela s’arrête. Je ne veux pas que cela m’arrive comme ça en public. J’ai peur. Je mouille. Je m’ouvre. Les doigts jouent avec mes petites lèvres. Je sens le plaisir monter en moi. Je ne cherche plus à fuir. Je sens mon slip mouillé dans mes fesses. Un doigt le pousse encore. Qu’il me prenne ! Maintenant ! La main continue de jouer avec mon antre. Je ne me contrôle plus. Je crois que mon bassin oscille. Elle caresse toujours. Le train s’arrête. Je panique les gens vont descendre et me voir les fesses à l’air, une main fichée dans le sexe. On nous serre encore. L’avant bras s’appuie sur ma raie. Je n’en peux plus, je sombre dans le plaisir. Lorsque je reviens à moi, la main n’est plus là. La femme sur laquelle j’appuie ma joue gauche me regarde. -«Ça ne va pas ? Mademoiselle ?» Le train s’arrête. -«Poussez-vous ! Pardon cette demoiselle manque d’air !» Elle m’ouvre un large passage jusqu’à la…