KAREN EN MAILLOT
histoire Amateur posté le vendredi 19 mars 2010 par Linfirmire
Les semaines défilaient à une allure folle. Je me demandais si cela avait servit à quelque chose de prendre des vacances. Je me sentais épuisée. Il arriva un soir avant moi et me déclara que nous étions de sortie. Il était déjà sur son trente et un. Je me précipitai pour prendre un bain. Nous n’étions pas pressé, affirma-t-il. Je me pomponnai, je voulais être parfaite pour lui. Il avait posé sur le lit une robe noire qu’il m’avait offerte longtemps avant. Une robe noire toute simple et légèrement transparente. J’avais l’habitude de la porter avec un ensemble noir. Une façon de sortir clean et sexy. Je souris, pensant que je le reconnaissais bien. Je fouillai mon tiroir à lingerie. Il arriva derrière moi et me caressa. Tu portes des dessous invisibles me chuchota-t-il à l’oreille. Je ris et me retournai pour l’embrasser. Il m’enlaça. Je me pendis à son cou. J’étais prête à basculer sur le lit. Il me tendit la robe, ajoutant qu’il adorait mon ensemble si sexy. C’est là que je compris. Un, où il voulait en venir, deux, qu’il avait longuement préparé ce moment. Je le regardai fixement. J’ai hésité et devant son sourire, j’ai décidé d’essayer. Je me suis glissée dans la robe. Comme avec mon ensemble noir, on devinait ma lingerie. Ou, pour être plus précise, la marque blanche du maillot que j’avais porté tout l’été. Mon pubis étais toujours tenu propre, bien rasé. On pouvait effectivement croire à de la lingerie claire. Mais je n’étais pas convaincue. J’étais prête à renoncer. Il me demanda de patienter. Il revint avec la voisine. Une dame d’un certain âge qui fait notre ménage. Nous la connaissions bien. Aussi, mon appréhension passa vite. Elle me demanda simplement si mon soutien-gorge n’était pas trop petit. L’affaire était conclue et je me laissai convaincre. La soirée fut agréable. Je pense avoir semé le doute dans beaucoup de têtes ce soir-là. Mais le seul oeil qui m’intéressait brillait d’un mélange d’envie de me sauter dessus, et de fierté de me savoir capable de lui faire ce plaisir. Le reste de la nuit fut propice à remplir votre imagination…



