LEÇONS DE PIANO

histoire Amateur posté le dimanche 2 août 2009 par Anais du Sud

J’ai stoppé net et je l’ai fixé en souriant car il venait de faire ce que j’attendais depuis bien longtemps en fait. Je recommençai à jouer et il continua sa caresse le long de ma cuisse ; ça me faisait un super effet et je fus obligée de m’arrêter tellement c’était fort. Je me tournai alors vers lui, à cheval sur le banc et remontai ma jupe pour lui donner le feu vert d’aller plus haut. Ce qu’il fit. Il me caressa un moment à travers la culotte et les frissons qui me parcoururent étaient hyper forts. Je m’allongeai sur le banc et fermai les yeux pour mieux apprécier ces sensations qui m’étaient données par quelqu’un d’autre pour une fois. Il écarta ma culotte et me caressa directement le sexe, ce qui me fit soupirer hyper fort de plaisir puis il y eut un blanc. Rien ne se passa et alors que j’allais rouvrir les yeux pour voir ce qui se passait, je sentis à nouveau son doigt entre mes jambes. Mais non ! C’était sa langue ! Et les sensations étaient encore plus fortes alors que je croyais avoir découvert le must en matière de frissons. Sa langue me fouillait l’intérieur des lèvres et je me trémoussais de plaisir sur mon banc Louis Seize. Je caressais ses cheveux et ça me donnait l’impression d’avoir un jouet de masturbation à moi. Je m’abandonnais complètement, à ce moment, il aurait voulu me pénétrer. J’aurais bien aimé et je l’aurais tiré à moi tellement j’étais en transe. Mais la sonnerie du téléphone se posa en rabat joie ou peut-être m’évita-t-elle de sombrer dans une énorme connerie. Je ne le saurai jamais Quoi qu’il en soit, c’était ma mère qui demandait si elle pouvait passer me prendre. Ce à quoi le bon Jean-Baptiste répondit, sans vilain jeu de mots, que j’étais prête. Tu parles, prête ! Un peu que je l’étais ! Je lui filai ses 50 balles en me disant que c’était pas trop cher payé pour le service qu’il venait de me rendre Ce qu il venait d’éveiller en moi…