LETTRE D’AMOUR

histoire Amateur posté le jeudi 3 janvier 2008 par Sylvie

Enfin quoi, au digestif, nos regards devaient être bien brillants. Je ne sais plus de quelle actrice vous parliez lorsque tu as dit qu’elle avait du pot d’avoir un beau cul et un joli minou sinon… Sinon, je ne sais plus. Là. Robert t’a dit qu’elle était quand même super, qu’elle jouait bien et que, effectivement, elle avait un beau cul et un joli minou. Ensuite, vous vous êtes disputés (bof, pas tant que ça, c’est vrai) sur la virilité douteuse de certains acteurs porno qui, as-tu dit, se faisaient doubler dans nombre de scènes, incapables de jouer le rôle qu’on leur avait donné. Enfin moi, ça me faisait rire, tout ça. Il faut dire que j’étais un peu éméchée, moi aussi. Puis la discussion s’est calmée. Tu sais que ça m’avait excitée, tout ce que vous aviez raconté. Puis tu t’es levé et, à ton air, j’ai compris qu’il se passait quelque chose en toi. Je ne savais pas encore quoi. C’est quand j’ai vu la pochette du disque que tu sortais que j’ai compris, bien que je n’y croyais pas. Tu as dit : - Bon, les mecs, on s’emmerde, je vais vous faire un strip-tease ! - Oh non ! Ont rétorqué tes copains. Tu t’es tu, tu as regardé le plafond d’un air pensif… - Ma femme alors, si vous préférez… - Oh oui, oui, oui ! Ont-ils hurlé. Salaud, va, tu m’as prise en traître. Tu as dû me voir rougir car tu as rigolé. Tu as ajouté : - Que ceux qui veulent que Sylvie fasse un strip-tease lèvent la main ! Tu parles qu’ils l’avaient levée avant même que tu aies achevé ta phrase. Même toi ! - Sylvie, m’as-tu dit, à l’unanimité nous votons pour que tu nous fasses un strip-tease ! Je me suis surprise à te répondre : - Si cela peut vous faire plaisir, allons-y ! Je t’assure, je pensais être avec toi, pendant les vacances, quand je faisais des strip-tease pour toi, rien que pour toi. L’alcool m’avait enivrée, je crois que j’ai dit n’importe quoi à ce moment. Mais pouvais-je reculer ? Je m’étais bien interdit d’enlever plus que mon chemisier et ma jupe ; pour ce qui était du haut et du bas, vous pouviez toujours courir…