LETTRE À ARMELLE

histoire Amateur posté le vendredi 21 septembre 2007 par LInfirmire

Sur le coup de trois heures du matin, je me dis qu’il fallait quand même que j’aille me reposer et je pris congé. J’eus droit à un long baiser auquel je me prêtai volontiers. Il faisait très chaud dans le bungalow que j’occupais au point que je fus tentée d’aller dormir sur la plage mais je n’en eus pas vraiment le courage. Me demandant si je parviendrais à dormir malgré cette chaleur, je me mis complètement nue et m’allongeai sur le large lit très bas. J’étais ainsi étendue depuis une dizaine de minutes, me demandant si j’allais réussir à trouver le sommeil, lorsque j’entendis frapper à la porte du bungalow. - Oui ? Qui est-ce ? - C’est Taki… Cela ne m’étonna pas vraiment, c’était assez dans leurs façons de faire. - Je peux entrer ? Insista la voix. Je n’hésitai pas vraiment car sans être venue dans ce club pour baiser, je n’avais pas non plus l’intention de faire oeuvre de chasteté pendant toute une semaine. Une aventure sans lendemain, sans problème, se présentait, pourquoi la refuser. - Oui entre, lui dis-je. Sans même prendre la peine de me couvrir d’un drap. Après tout, en le laissant entrer à cette heure dans ma chambre, nous savions tous deux ce que nous faisions. Enfin «nous deux», c’est une expression car lorsque la porte s’ouvrit et qu’il entra, je ne tardai pas à me rendre compte que d’autres ombres accompagnaient la sienne. - Mais tu n’es pas seul ? - Oui, me répondit-il d’une voix douce, j’ai amené quelques amis. - Des amis ! Mais… Mais pourquoi ? D’une voix toujours aussi calme et douce, il me dit : - C’est le cadeau que l’on réserve aux femmes mariées qui viennent ici sans leur mari. Un cadeau pour leur faire un beau souvenir de vacances… Cela aurait pu me choquer mais il m’avait dit ça si gentiment que je ne pus m’empêcher d’en sourire. Je me redressai dans le lit jusqu’à me retrouver à genoux au milieu des draps. Cinq. Ils étaient cinq ! Pas tous aussi beaux que Taki mais pas mal quand même. Ils s’étaient placés de chaque côté du lit et m’entouraient…