LETTRE D’UN OBSÉDÉ…

histoire Jeune posté le dimanche 5 avril 2009 par Bruno P.

Je ne vais pas forcément dans des lieux gays. Ce n’est pas là qu’on fait les plus belles rencontres et on finit toujours par retrouver les mêmes personnes. Je suis plutôt hors ghetto, mon domaine de drague, c’est la rue, les grandes surfaces, le métro, les musées, les bars fréquentés par des étudiants, etc. Je marche, je mate, je reluque des culs, des dizaines, des centaines de culs. Dans la rue, tous mes sens sont en éveil et je suis aux aguets, prêt à foncer sur la première proie consentante. C’est déjà un moment très jouissif pour moi. Mon imagination est remplie de ces images de fesses que j’aurais pu palper et baiser, de ces culs peut-être encore vierges qui n’ont jamais encore connu le plaisir d’être limés par une bonne bite large comme la mienne. Je donne des notes, je fais des commentaires dans ma tête, j’essaye de faire coller la paire de miches au physique de la personne qui les possèdent. Est-ce que le trou est poilu ou non ? La rosette brune ou rose ? La peau velue ou imberbe ? L’anneau plissé et ourlé comme une bouche ou étroit et à peine ridé ? Mais lorsque je sors, mon but n’est pas seulement d’aller fantasmer sur des culs. J’ai l’intention aussi de dénicher de bons plans et de bien me vider les couilles. Aussi, je suis très attentif aux attitudes des beaux mâles que je croise. Je leur lance des regards bien appuyés et j’attends leurs réactions. Ma dernière affaire de la semaine, comme dirait un pote, s’appelait Ludovic. Ludo, pour les copains. Je l’ai croisé chez un bouquiniste et j’ai complètement flashé sur son joli petit cul aux fesses rebondies et moulées dans un jean serré. Ludo est resté un long moment à fouiner dans les divers rayons et j’ai pu prendre tout mon temps pour le mater et me faire remarquer de lui. Au bout d’un moment, j’ai senti que j’avais mes chances. Tout en feuilletant des bouquins, lui aussi me cherchait du regard. On s’est tourné autour un petit moment et je suis allé l’aborder. Il était…