Lettres à roxane

histoire Lesbienne posté le samedi 17 septembre 2005 par Silena

Cela a été un très grand plaisir de vous lire. Serions-nous dans la réalité que je serais presque jalouse de votre maîtresse. Mais comme je serais plus douce avec les femmes et plus dure avec les hommes ! Les scènes de domination par des hommes m’ont bouleversée… Ne sommes-nous pas déjà assez dominées dans la vie par des machos de pacotille ? Je rêve du jour où, au pouvoir, nous serons entre femmes, ayant à disposition un cheptel de mâles, fournisseurs de petits plaisirs ponctuels, pour celles qui le désirent… La reproduction se ferait in vitro avec les semences congelées des mâles du passé et de la traite des meilleurs mâles du cheptel. Cela figurera peut-être dans une de mes futures nouvelles de sexe-fiction. Vous m’avez beaucoup émue et je penserai beaucoup à vous. Je me réjouis du plaisir que votre amie Sara et vous prendrez bientôt en dominant un de ces mâles en rut. J’attends avec impatience de vos nouvelles. Quant à moi, je n’écris pas si vite et je le constate à votre dernier tome, beaucoup moins élégamment et richement que vous. Je dois me rendre à l’hôpital : j’ai du travail, mais j’y prends quelquefois du plaisir. Il y a quelques jours, n’ayant pas d’éther sous la main, j’ai fait éjaculer un type de 25 ans lors des soins (il avait subi une intervention consécutive à un priapisme et était déjà en forme : notre chirurgienne est au top !). Je n’invente rien, vous le voyez dans mes récits. L’hôpital est un lieu idéal, même d’ailleurs pour du SM, dans des salles inoccupées ! Et quelques douceurs avec les filles sont toujours possibles… Si cela vous plaît, je vous raconterai quelques-unes de mes aventures… En attendant je vous embrasse tendrement. Siléna Bonsoir. Roxane ! Une journée complète à la maison et je me suis endormie une partie de l’après midi. Je me suis réveillée toute humide des rêves qui m’avaient visitée pendant mon somme. J’avais coincé ton cher docteur : oui, justement les narcoleptiques… Quelques gouttes dans le café, médicament rapporté de l’hosto, et ce petit bonhomme était là, dans ce fauteuil profond, à ma merci. À moitié conscient mais incapable d’autonomie dans les mouvements ! Tu imagines la jouissance,…