LES LIVREURS

histoire Sado Maso posté le samedi 30 septembre 2006 par Fantasmeur fou

Son attitude ne fit qu’accentuer mon excitation. Ne voulant pas la faire changer d’avis, je me gardai bien de lui parler de ce qui allait se passer et de ce qui m’excitait ou bien de ce qu’elle ressentait. Les minutes s’écoulèrent lentement, je me demandais bien comment tout cela allait se passer. J’eus alors l’idée de mettre en vitrine de notre bibliothèque une photo de mon épouse totalement nue prise cet été en plein air mais je me gardai bien de le lui dire. Une heure passa. Puis un camion se gara devant notre maison. - Les voilà, lui dis-je. Elle me regarda et je vis se dessiner un petit sourire timide sur son doux visage avant qu’elle ne baisse les yeux. Par contre, je devais être pâle, à la fois inquiet et excité. On sonna. Elle me fit signe d’aller ouvrir, je fis signe que non et lui intimai l’ordre de le faire. Sans hésitation, elle s’exécuta et prononça un : - Bonjour messieurs, enfin vous ! Nous étions impatients ! Entrez et bienvenus à vous deux. Je ne l’avais jamais entendue aussi loquace et assurée. - Je vous présente mon mari, dit-elle étrangement. Je les saluai sans rien dire. Ils se regardèrent, étonnés, avec un petit sourire au coin des lèvres. Le plus âgé avait la cinquantaine, le visage buriné, l’allure d’un ancien militaire, et était large d’épaules et musclé avec un léger embonpoint. L’autre était jeune, environ 25 ans, grand et plutôt mignon. Leurs regards s’arrêtèrent sur ses pieds nus, sur le carrelage glacial (on était un 13 novembre !) puis remontèrent lentement le long de sa robe qui cachait son beau corps nu. Je vis l’homme plus âgé donner un coup de coude au plus jeune et du menton, lui indiquer le corps de ma femme et sans doute avait-il remarqué qu’elle était nue sous celle-ci. La seconde d’après, ils me regardèrent et comme je les regardais, je leur souris d’un air entendu. Puis, ils dirent : - Nous allons chercher le meuble dans le camion. Ce à quoi elle répondit : - Allez-y…