LUCIE ET SON PÈRE

histoire Jeune posté le dimanche 17 février 2008 par Max

- N’est-ce pas là ton désir ? Je restai tout con. Tout le reste du trajet, ma main ne quitta plus sa cuisse. J’arrivai à passer mes doigts sur sa braguette. Il m’encouragea d’un regard. Je sentis sa queue durcir sous ma paume. Avec sa main gauche, il se mit à caresser mon pénis qui pris de l’ampleur dans mon pantalon. Je ne pouvais plus conduire, j’étais trop excité, j’arrêtai la voiture dans une ruelle. Il déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe de sa prison. Il approcha sa bouche et me lécha délicatement le gland avec sa langue, sa main droite me caressant les couilles. Petit à petit, il accéléra et enfonça ma bite au fond de sa gorge. Je ne tardai pas à éjaculer. Je le prévins pour qu’il se retire mais il insista et je lui deversai ma cargaison de sperme dans la bouche. Dix minutes plus tard, j’arrivais en bas de chez lui et il m’invita à monter, histoire de finir ce qu’on avions commencé. Une fois là haut, il me mena dans sa chambre et s’allongea sur son lit. - Maintenant, encule-moi ! Cette fois-ci, je pris mon temps. Je commençai par déboutonner son veston puis sa chemise et je mordis ses tétons avec mes dents. Je descendis avec ma langue le long de son ventre sans poils, je retirai son pantalon. Il ne portait pas de slip… Je le fis se retourner et je pénétrai son anus avec un doigt.. Je sentis l’excitation monter en lui. Il se leva et me fit m’allonger. Paul me déshabilla alors de haut en bas puis s’assit sur ma bouche, empalant sa bouche sur ma queue. Je lui léchai la raie avec une ardeur incroyable… Quand il eut l’anus inondé de bave chaude, il s’avança à califourchon sur moi et vint s’empaler sur ma bite. Son cul était si lubrifié que ma bite glissa sans heurt. C’est lui qui imprima le rhytme. Il bougeait beaucoup, à gauche, à droite, en haut, en bas. Il se renversa sur moi, son dos sur mon ventre et je pus saisir son sexe entre mes mains ; il était raide. Il gémit de plaisir. Alors nos langues s’entremêlèrent comme pour montrer notre désir mutuel. Il se…