LYDIE

histoire Amateur posté le jeudi 18 février 2010 par Acrement

Le soir je la laissais, fortement ému car mon fantasme m’était revenu à la tête de façon extraordinaire. Je me suis masturbé comme un morveux, hallucinant à mort sur ce que j’aurais pu lui faire. Le lendemain, je retournais chez elle pour lachever le boulot. Je faillis défaillir quand je vis qu’elle avait mis un t-shirt très ample, col en V, terriblement échancré. Dès qu’elle se penchait, elle me montrait ses loches, ce qui me rendait très mal à l’aise, tout en m’excitant furieusement. Nous avons commencé à parler de nos vies, de plus en plus intimement, sa séparation, son manque de tendresse, et moi j’en rajoutais sur ma vie de couple avec une femme peu portée sur les plaisirs de la vie. Bref c’était un appel. Serrés tous les deux contre la plinthe que l’on recollait, on s’est évidemment touché. Et j’ai craqué ! Je lui ai pris la hanche, faisant semblant de me retenir de tomber. On a roulé tous les deux en arrière en rigolant mais elle a atterri sur mon torse, me regardant droit dans les yeux. En un quart de seconde je bandais comme un âne, ce qu’elle sentit immédiatement. Avec une grande douceur elle me caressa la poitrine et vint m’embrasser sur la bouche. Très maladroitement, je l’ai plaquée sur moi, plaçant mes mains sur ses seins. Enfin je les touchais, c’était presque irréel. En bredouillant, je lui dis que j’avais toujours eu envie d’elle. Elle me répondit avec un calme époustouflant : - Je sais bien ! J’ai eu peur un quart de seconde qu’elle ne s’en aille, me laissant là comme un con. Au contraire, une fois à genoux, elle retira lentement son t-shirt, délivrant en partie sa poitrine. Me redressant à mon tour, je me jetais sur elle, je n’avais qu’une seule envie : la prendre tout de suite, sur le plancher poussiérux, pour soulager mon désir. Elle me repoussa et me dit de monter avec elle dans sa chambre. Je ne sais en combien de temps on est monté mais c’est allé vite. En se regardant tous les deux, on a enlevé nos fringues. Je découvrais enfin son corps, terriblement attirant. Elle s’est allongée, déjà prête à se faire baiser. J’ai répondu à son appel. …