MAÎTRE SAMSON ET LE POURCEAU

histoire Sado Maso posté le vendredi 15 juin 2007 par Nostrad Anus

Les coups de gourdins pleuvaient aussitôt sur son fessier et ses reins, couvrant presque le son de ses plaintes. Mais il aimait, assurément ! Puis Samson lui foutait des coups de pied, dans les flancs, dans les cuisses. Il lui écrasait le dos de ses lourdes bottes et lui crachait dans les cheveux. Comme il portait ses cheveux presque rasés, les viscosités de Samson s’écoulaient facilement jusque sur son visage, dégringolant le long de l’arête nasale pour achever leur chute sur les lèvres de Gérard. Alors il léchait cette bave et semblait même en raffoler. Samson en rajoutait toujours, si bien que le crâne du présentateur avait bientôt l’allure d’une véritable soupière. Comme il jubilait alors le bourreau ! Puis il se lassait et le retournait sur le dos d’un solide coup de bottes dans les côtes. Là, il grimpait sur lui, marchait sur son torse et descendait lentement jusqu’aux parties intimes. Il débusquait la queue déjà raide et la ployait sous son talon. Gérard gueulait… Un coup de gourdin dans les couilles suivait. Tandis que le présentateur se tordait de douleur, le monstre masqué en profitait pour l’abreuver de coups sur le fessier. - Et bien Boursault, on dirait que le gourdin te réussit, c’est que tu as la gaule, mon petit bonhomme. Samson se penchait sur lui et libérait sa verge raide, un long sexe bien rose et noueux comme le tronc d’un vieux chêne. L’horrible bourreau se permettait une petite léchée, juste une toute petite léchée, ses grosses lèvres charnues se refermaient avec soin sur le gland de Gérard, répandaient un jet de salive épais et onctueux qui s’écoulait le long du chibre tremblotant et ce bref instant de douceur lui arrachait presque des larmes. Il avait une bouche visqueuse qui le rendait fou et ces agaceries lui mettaient les nerfs à vif. Samson le savait et en abusait considérablement. Quand la pointe de sa langue, sortant indécemment d’entre ses lèvres baveuses, suivait les ondulations des veines du pénis, il se cambrait et s’imaginait un instant le culbuter pour lui forer la bouche, s’engloutir bien au fond de cet anus facial. Mais il savait…