EN MAL DE MÂLE
histoire Jeune posté le mardi 10 novembre 2009 par Le douanier
Maintenant, je triquais pour de bon. En écrasant ses doigts sur ma bite, je me suis montré un peu plus autoritaire avec lui. Gagné ! C’est ce qu’il attendait. Je n’ai eu qu’à tirer sur l’élastique de mon short et de mon slip pour libérer ma queue raide et décalottée et je lui ai ordonné de me pomper. Il s’est penché docilement et il a empoigné ma tige, approchant sa bouche de mon gland. Il a murmuré timidement : " - Elle sent très fort. J’ai appuyé sur sa nuque et lui répliquant sèchement : - Tais-toi et suce-la. Il s’est mis à lécher mon gland tout en branlant ma tige et mes couilles puis, il a avalé ma queue en pressant bien ses lèvres dessus et il a commencé à me pomper, cherchant à bien saliver sur mon dard. Il suçait à merveille, malaxant mes burnes, pressant bien ma bite à la base avec ses doigts alors que je guettais le premier parking ou la première aire d’autoroute pour me le faire sur la couchette arrière. Il m’a fallu attendre près de cinq kilomètres avant de trouver un coin pour m’arrêter. Je suis allé garer mon camion derrière les chiottes et j’ai tout de suite entraîné mon jeune étudiant sur ce qui me sert de plumard quand je suis sur la route. Là, j’ai voulu qu’il se foute complètement à poil. Il était bronzé intégralement avec un corps superbe et doté d’une très belle bite érigée au milieu d’un pubis blond et bouclé. Je l’ai embrassé plusieurs fois sur la bouche tout malaxant sa tige raide et ses couilles puis, je l’ai fait venir en 69 sur moi. Bruno s’est remis à me pomper et à me lécher les burnes. Moi, j’ai empoigné ses fesses et je les ai écartelées, découvrant que ce petit salaud se rasait le trou du cul ! Toute la raie était lisse et au milieu, pointait un anus sombre et bien ourlé. Je l’ai léché puis, j’ai dardé ma langue à l’intérieur. L’anneau était souple, il s’ouvrait bien sur ma langue. Bruno s’est mis à gémir et à se tortiller quand j’ai commencé à lui fouiller le cul avec mes doigts…



