LE MARQUIS DE DRUMOND

histoire Amateur posté le mardi 16 février 2010 par Ghislain Blais

Mais les deux guides y ont déjà pensé, descendant doucement vers la berge en interpellant les filles. Surprises nues dans les eaux du lac, elle s’affolent un peu quand elles les voient marcher vers elles. Mais en constatant que ce sont des inconnus, de larges sourires se dessinent sur leur jolis visages. Elles les accueillent avec quelques petits rires étouffés, les deux guides et Jean commencent à parler un peu avec elles en se déshabillant. Les sept filles se séparent les hommes comme bon leur semble. Jean se retrouve avec trois. Drumond et les deux guides avec deux chacun. Celles qui ont choisi le marquis sont sensiblement les plus belles : minces, longs cheveux noirs et petits seins ronds, très agréables Vu leur ressemblance frappante, elles doivent être soeurs. Jean, visiblement heureux que Drumond soit content des filles qui se présentent lui, dit à celui-ci que les Amérindiennes ont toujours tendance à se jeter sur le plus vieux des voyageurs, puisqu’il a souvent le plus d’expérience. Les jolies soeurs qui l’ont choisi lui parlent doucement. Il ne comprend rien et elles deviennent tout sourire en voyant que c’est un véritable étranger. Le marquis est debout, paralysé par l’émotion, la surprise, la magie de cette rencontre. Elles s’approchent encore plus, la plus jeune se penche presque instantanément devant lui et défait le bouton de sa culotte, tandis que la plus vielle l’embrasse affectueusement. Cette dernière lui dit quelque chose tendrement et Drumond ne réussit qu’à y comprendre le mot : longtemps. Après avoir trouvé sa queue, la plus jeune la dévore rapidement et le marquis éjacule très rapidement. Il faut le comprendre, ne jouir qu’une fois en trois mois. La jeune lève le poing fièrement en se ventant rapidement de l’exploit au reste du groupe. Ce doit être une sorte de concours, car les autres semblent s’avouer vaincues et Jean lance à Drumond : - Vous, les Français, vous êtes forts ! L’exercice dure encore quelques temps, le marquis s’en trouve la queue vide à force d’en mettre dans la chatte et la bouche de ses nouvelles amies. Plus tard, l’heure de partir arrive…