Masturbation devant webcam
histoire Exhib posté le mercredi 29 septembre 2004 par Batrice
L’équipement complet et performant que je possède m’offrait de nombreuses possibilités. Avant de communiquer mon numéro I. P, j’ai tout d’abord effectué une sélection très rigoureuse sur Internet et j’ai fait un premier essai qui a duré une dizaine de jour. J’avais retenu cinq hommes et eux seuls ont eu accès à mes web-cam qui était branchées chaque fois que j’étais chez moi. C’est à ce moment là que j’ai vraiment réalisé à quel point je pouvais être une femme exhibitionniste. Au début, je n’osais pas trop me montrer… Grâce à mon ordinateur, je savais à quel moment les hommes sélectionnés étaient en train de me regarder. Peu à peu, je suis apparue en petite tenue devant eux, me promenant dans les différentes pièces de mon appartement. J’étais un peu gênée mais excitée par ces regards anonymes qui épiaient tous mes gestes. Quand j’ai été habituée à me balader en petite culotte et soutien-gorge devant les caméras, j’ai osé franchir un pas de plus et dépasser un interdit en commençant par exhiber mes seins puis, je me suis montrée entièrement nue. J’ai installé une caméra dans ma salle de bains et une autre dans ma chambre, face au lit. Cette dernière était éteinte uniquement lorsque j’étais avec quelqu’un. Par contre, les Internautes pouvaient me voir quand j’étais seule dans mon lit ou en train de me préparer dans la salle de bains. Ce jeu s’est mis à me plaire de plus en plus. J’avais des conversations régulières avec les cinq personnes qui avaient accès à mes web-cam. Eux aussi étaient de plus en plus excités par mes exhibitions. Je m’amusais avec eux, par exemple, à choisir mes dessous pour la journée. Ils assistaient à mes épilations, à mes séances de maquillage et pouvaient me découvrir dans mon bain. Toutes les femmes exhibitionnistes vous le diront, on éprouve toujours le désir d’aller de plus en plus loin. L’un de mes «admirateurs» privilégiés s’appelait Richard. C’était un homme de 51 ans, divorcé, qui habitait la côte basque. Il était toujours là dès que je branchais mes caméras. En quelques jours, nous sommes devenus assez complices. Des cinq voyeurs, c’était celui que j’appréciais le plus. Il se montrait imaginatif, cérébral, un poil pervers mais…



