MAX ET MOI
histoire Amateur posté le lundi 10 novembre 2008 par M.Jazz
Le sommeil me gagna rapidement, je me laissai bercer par la relaxation que cet environnement créait dans mon esprit, c’était un petit paradis où effluves musquées et sons apaisants s’amalgamaient. Mon exténuation en cette période de fin d’année était telle que je ne m’éveillai qu’au coucher du soleil, mon estomac gargouillant atrocement. Je m’étais même retournée face à Max pendant mon sommeil et ce dernier avait fait de même. Je l’observai un instant mais il ouvrit les yeux presque aussitôt, plongeant son regard dans le mien avec toute l’intensité de cette couleur profonde. Nos bouches s’entrouvrirent au même moment et entrèrent en contact tout doucement. Le chatouillement insupportable reprit mais, cette fois, dans mes lèvres. Chaque fois qu’il effleurait mes lèvres des siennes, l’éclair mi-douloureux mi-agréable reprenait de plus belle. Max prit alors ma main et la dirigea sur son entrejambe où se déployait une bosse très grosse et rigide. Il manipula fébrilement la fermeture-éclair de son pantalon en m’embrassant plus langoureusement qu’au départ. Une excitation plus intense que les antérieures me gagna lorsque je sentis entre mes doigts ce morceau de chair rigidifié par le désir. Je le serrai très fort, au niveau de la tête, ce qui valut à mon ami un grognement de contentement. Puis, il m’agrippa la main une seconde fois et la fit bouger de haut en bas. Ses grognements s’intensifièrent, sa tige devint plus dure encore et sa respiration s’accéléra… Il dirigea ma main, qu’il tenait fermement, vers la base touffue de sa tige et de ses douces testicules. Je les fis bouger entre mes doigts, et cette fois, c’est ma respiration qui devint haletante. C’était la première fois que j’allais aussi loin dans l’anatomie masculine, en fait c’était la première fois qu’un garçon ne me sautais pas dessus une minute après l’échange de salive initial, pour me baiser sans même me faire découvrir ses parties intimes. Si les hommes ont généralement la réputation d’omettre les préliminaires, les jeunes hommes, eux, ne semblent même pas connaître leur existence. La sensation qu’il ressentait, je pouvais également la ressentir. Je prenais un réel plaisir à le masturber d’une main et à caresser ses burnes de l’autre…



