Le mec du café
histoire Jeune posté le mercredi 17 mai 2006 par Joseph Hash
Luc me promit d’être très discret. - Si jamais tu me croises avec un mec, tu m’ignores. - Oui, oui, t’inquiète, répondis Luc. Allez, on se voit demain soir. Je retournai au café seulement trois jours plus tard, en arrivant Luc était debout au comptoir, je me plaçai juste derrière lui et lui soufflai à l’oreille. - Hummm quel cul ! Il se retourna. - Max !! Salut comment tu vas ? - Super, surtout que tu es là ! On prit quelques cafés ensemble. - Alors tu veux venir chez moi, lança Luc ? - Ouais, c’est sûr ! De retour à son appart, il y avait son coloc, un grand mec très mince, jeune et très mignon. 19 ans, tout au plus. - Salut, lui dis-je. - Max je te présente Mael. - Humm salut. Luc remarqua tout de suite mon intérêt pour Mael. Il me souffla à l’oreille : - Mignon n’est-ce pas ? Et il adore baiser à trois. - Intéressant, lui dis-je. J’allai m’asseoir sur le canapé à côté de Luc qui sortit mon manche de ma braguette devant Mael. Il commença à me le sucer. Je pouvais distinguer l’énorme bite de Mael au travers de son jean. Il s’approcha de moi et me montra ce magnifique pieu. Il devait faire au moins 25 cm. Large, avec de grosses boules bien juteuses. Il était rasé au complet. Il enfonça son manche au fond de ma jolie bouche, me labourant de son manche immense. Je jouis dans la gueule de Luc qui avala tout. Mael se retira et gicla son foutre sur ma bite. Luc était tellement excité qu’il mouilla son pantalon. Je quittai mes deux comparses et rentrai à la maison, rejoindre mon copain qui dormait paisiblement. Je me glissai doucement sous les draps, il était nu, je pouvais sentir son chibre sur mon cul affamé. D’une main habile, je mouillai son mandrin et le glissai doucement dans mon fion. Il se mit à pousser afin de le faire entrer bien au fond et il commença à me labourer comme une bête. Je sentis son foutre chaud se répandre entre mes reins. À ce moment, je laissai s’épandre le mien partout sur les draps. À chaque fois que je m’amusais avec Luc, dès mon…



