Tout pour un mec !

histoire Sado Maso posté le jeudi 19 janvier 2006 par Le bourguignon

C’est ce dernier qui nous a proposé une baise à trois, chez lui. Auparavant, il m’avait demandé, brutalement, si j’étais actif ou passif. J’avais répondu en rougissant légèrement. L’autre mec était actif et ils ont été d’accord pour me baiser à deux. Je les ai suivis, anxieux de vivre ma première baise entre mecs mais déterminé. Nous nous sommes retrouvés dans un appartement assez cossu du centre de Bordeaux. J’étais nerveux en me déshabillant. L’homme chez qui nous étions s’appelait Georges. Il devait être architecte ou quelque chose dans ce genre. L’autre s’appelait Didier. Nous sommes passés directement dans une chambre immense ou plusieurs revues gays traînaient sur le lit. Tous les deux bandaient quand ils ont retiré leur slip et quand je me suis retrouvé devant ces deux belles pines bien raides, j’ai eu envie de me donner à fond avec ces deux types. Georges possédait une bite superbe, très large avec le gland circoncis. Celle de Didier était plus fine mais assez longue. Georges m’a fait asseoir sur le lit et tous les deux sont venus se poster debout devant moi. Mes doigts tremblaient légèrement quand j’ai empoigné les deux tiges. Georges m’a tout de suite lancé : - Vas-y, pompe-nous, après, on te défoncera le cul ! " À aucun moment je ne leur avais dit que j’étais encore puceau. J’ai branlé leur bite et j’ai commencé à les lécher tour à tour. La pine de Georges dégageait une forte odeur d’urine et de sperme et cela m’a encore plus excité. Je me suis déchaîné, les pompant tour à tour, bouffant leurs couilles, essayant de les avaler tous les deux jusqu’à la garde. Enfin, je réalisais tous mes fantasmes. Georges se montrait très vicieux avec moi et ça, j’aimais beaucoup. Il n’arrêtait pas de me traiter de salope, de dire qu’il aimait les bonnes putes soumises. C’était lui qui dirigeait les ébats tout en se montrant assez brutal parfois. Il enfonçait bien sa bite entre mes lèvres en m’ordonnant de m’appliquer et de bien saliver sur son manche. Je bandais encore plus quand il m’insultait et me promettait de me casser le…