LA MEUF DE MON COLOC
histoire Amateur posté le samedi 15 mai 2010 par Fred
J’étais très excité. Elle prit mon sexe dans sa main et se mit à me lécher le gland tout en me branlant. Puis, elle pivota sur moi pour un 69. J’avais en face de moi sa chatte toute mouillée. Je me mis à la lécher tout doucement pendant qu’elle me suçait. Je mettais ma langue entre ses lèvres jusqu’à atteindre son clitoris. Son jus était chaud et il avait bon goût. C’était merveilleux. Je sentais mon foutre monter et je lui dégageai tout dans la bouche. Elle avala tout et me nettoya entièrement la bite et les couilles. Je n’avais toujours rien dit. Ensuite elle se redressa et me dit : «laisse toi faire». Elle enleva complètement son déshabillé qu’elle avait gardé et je la vis entièrement nue : c’était la plus belle meuf du monde. Belle, bien faite Un pur regard de salope ! Elle prit mon sexe dans sa main et le branla dans un va-et-vient super agréable même si je n’avais pas besoin d’être excité puisque je bandais comme un taureau. Elle s’avança et s’assit sur mon sexe. Je la pénétrai sans rien faire puisque c’est elle qui bougeait. Elle jouait avec ses seins en se touchant les tétons. Encore je sentis le sperme monter et je me déchargeai en elle. Là, elle atteignit l’orgasme puisque elle se mit à gémir, elle se cramponnait au drap housse, elle se mordait les lèvres. Ensuite elle s’enleva de ma bite et vint m’embrasser chaleureusement. Elle avait un goût chaud et salé, celui de mon foutre. Je m’endormis comme ça. Le lendemain matin, quand je me réveillai, à 10h du matin, elle n’était plus à coté de moi. Je me levai et j’allai dans la cuisine quand je la vis en train de prendre son petit déjeuner avec Éric. D’une main il lui pelotait les seins et de l’autre il mangeait sa tartine. J’étais très étonné de la voir comme ça après la nuit que l’on avait passé. Je les saluai et m’assis en face d’elle pour manger. Je sentis alors son pied qui longeait ma jambe et qui s’introduisait à l’intérieur de mon caleçon. Elle atteignit mon sexe et le caressa avec son orteil. Je bandais de…



