Miguel et la secrétaire
histoire Amateur posté le mercredi 23 août 2006 par Ivan Ribeiro Lagos
Je vous ferai sortir sans culotte, vous serez amenée à faire l’amour à d’autres hommes devant moi, à des femmes aussi peut-être. Je ne vous cache rien. En contre partie vous pourrez sortir avec qui vous voudrez, je ne suis pas jaloux du tout. Mieux encore, je vous aiderai à vous trouver un petit ami pour attiser la jalousie de celui que vous aimez. Ce n’est pas pour autant que nous devrons cesser de nous voir. Lorsqu’une envie sexuelle vous prendra durant les journées de travail, vous pourrez exiger de moi de m’offrir à vous à tout moment, en utilisant un code convenu à l’avance entre nous. L’apprentissage des choses de l’amour que je vous inculquerai vous permettra de vous l’attacher complètement, vous le rendrez fou de vous. Comme vous pouvez le constater, je joue franc jeu avec vous. Bisous Miguel Je reculai prestement à la fin de ma lecture et je souris, sans rien dire, mais terriblement amusée par l’état d’excitation incroyable dans lequel elle me plongeait. Je ressentis une déchage électrique tellement ce jeune homme me troublait par sa proposition gonflée… Je lui dis : - Tu crois vraiment que je peux accepter ça ? - Je vous veux tellement ! - Je suis la maîtresse de Maître Xavier, tu n’es pas sans le savoir ? Notre patron, en passant ! - Oui, je le sais. - En plus j’aime la vie qui avec lui et je n’ai aucune intention de le quitter. Sur ces mots, je déboutonnai un peu mon chemisier, j’écartai les jambes et je lâchai un soupir. Évidemment, il devint cramoisi de désir. Je souris et ouvris le chemisier totalement, découvrant un soutien-gorge bien rempli et une peau bronzée. Avec un regard langoureux, je retirai le tout et me déhanchai en retirant mes chaussures et mes bas nylon. Mon futur amant semblait apprécier au plus haut point. L’érection qu’il avait de plus en plus de mal à dissimuler me le confirmait. Je retirai ma jupe et me retrouvai en slip devant lui. Avec un air taquin, je saisis la main de Miguel et lui fis saisir un de mes seins. Je continuais à me déhancher, en effleurant puis en frottant carrément mon corps, presque entièrement dénudé sur le sien, toujours vêtu…



