Nanie chez les blacks
histoire Amateur posté le vendredi 20 janvier 2006 par Nanie
J’appelle la réception et je passe ma commande. On me dit que le nécessaire va être fait, comme je connais les délais de prestation dans les hôtels, je décide de passer en vitesse sous la douche, ce que je fais en un quart d’heure, passe un string de dentelles et un soutif assorti pour attendre mon ami. Lorsque je sors de la salle de bain, je pousse un cri : Yousouf est là, un plateau à la main, avec ma bouteille de champagne. Il me dit : - N’ayez pas peur, j’ai vu votre commande et j’ai décidé avant de partir, de vous la porter moi même. Il pose le plateau sur le guéridon. Se retourne et s’approche de moi, gourde tétanisée, à moitié à poil au milieu de la pièce ! J’essaie de cacher une partie de moi-même avec mes bras, mais il n’y en aura jamais assez ! - Madame que tu es belle !! Me dit-il. Et il approche encore de moi, ses mains touchent mes épaules, m’agrippent, me tirent vers lui, j’avance comme dans un rêve, je me décide à me rebeller : - Mais je suis mariée !! Laissez-moi ! - Tu as déjà eu un amant noir ? Lance-t-il. - Non et je n’en veux pas, attention je vais crier. Il continu sa manœuvre et je me retrouve collée à lui, sa bouche prend la mienne et je sens sa langue prendre possession de moi et ma résistance faiblir. Sentant que je deviens consentante, il s’enhardit et ses mains glissent derrière mon dos, le caresse un moment s’attarde sur le soutien-gorge qu’il dégrafe et fait tomber. Il recule d’un pas pour admirer ma poitrine, ferme et tendue, du 95 C. ses mains prennent possession des mamelons qu’il pétrit, sa langue toujours fichée dans ma bouche, ses lèvres étouffant ma rébellion qui est de plus en plus discrète. Il me pousse vers le lit où je m’écroule, sur le dos, la masse imposante du Sénégalais sur moi. Je sens son pubis se frotter sur le mien et c’est sans ambiguïté qu’il exprime à travers les duretés de son bas ventre le désir que je lui suscite ! Il me caresse, m’embrasse, suce mes seins, s’attaque à mon entrecuisse, lève mes jambes…



