NOËL AVEC VÉRONIQUE…

histoire Amateur posté le mardi 3 janvier 2012 par Fredou

Ma queue était sur le point d’exploser. Comme je me dirigeais vers la sortie, elle s’est interposée entre la porte et moi. Elle s’est mise à se dandiner lascivement devant moi avant de poser fermement sa petite main sur mon membre viril. Sa tête sur mon épaule et ses lèvres contre mon cou m’ont fait chavirer. Sa bouche est allée rejoindre promptement sa main immobile. J’ai senti la chaleur de sa langue à la base de mon pénis. Elle remontait tranquillement le long de ma grosse veine jusqu’à mon gland. Cette caresse m’a donné des secousses et j’ai dû m’appuyer sur le mur pour conserver mon équilibre. Ses lèvres ont pris mon gland comme si c’était son dernier repas. Sa langue faisait d’indescriptibles mais savants mouvements autour de mon gland et sa main me masturbait. J’ai compris à ce moment qu’elle n’en était pas à sa première expérience. J’ai sorti ma queue de sa bouche comme pour lui enlever son bonbon. Naturellement, elle s’est penchée vers l’avant et a posé ses mains sur le lavabo. Cette position me permettait de voir son joli petit cul et d’observer ses seins dans le miroir. Ils étaient bien serrés dans son décolleté. J’ai relevé sa robe et fait glisser sa petite culotte. J’étais tellement excité que j’ai posé mon gland entre ses lèvres vaginales et je lui ai caressé le clitoris du bout des doigts. Ma main libre n’a pas perdu de temps et a remonté le chemin de ses cuisses à ses seins. - Fais-moi jouir. Matthieu, fais-moi jouir. Je ne me suis pas fait prier davantage et j’ai enfoncé lentement ma verge dans son tunnel d’amour. Je sentais que je la déchirais. Son vagin était serré autour de ma queue comme si elle ne voulait plus s’en départir. Ses mains ont agrippé fort le rebord du lavabo. Elle a fermé les yeux et poussé un long gémissement quand j’ai atteint le fond de sa caverne. Je faisais tout pour me contrôler, car je voulais que ça dure longtemps. Après quelques instants immobiles, lui laissant savourer ma queue en elle, je l’ai pompée frénétiquement. Chacun de mes coups la faisait grimacer…