MON NOUVEAU PATRON

histoire Exhib posté le vendredi 4 septembre 2009 par Sophie et Benot

» Je savais plus ou me mettre. Alors, elle me dit : -«Tu n’en parleras à personne, hein ?» Je répondis que je resterais muette comme une tombe. Elle se rassit et me dit que ça lui arrivait fréquemment ce genre de chose, que c’était pour se détendre. Elle m’a remit un peu à l’aise ; en fait, elle était vraiment très gentille et on aurait même dit qu’elle me faisait du charme. Le fait d’avoir vu une telle scène faisait que mon ventre se réchauffait. Elle m’a alors demandé si j’acceptais d’aller prendre le déjeuner en ville avec elle. J’opinai sans hésitation. Nous sommes parties avec sa voiture et nous sommes sorties de la ville pour arriver dans la nature et dans un joli petit restaurant. Nous avons bu un apéritif maison puis un deuxième. La conversation a débuté sur le travail et devint de plus en plus détendue et amicale. Elle m’expliqua qu’elle était seule depuis 6 mois, qu’elle n’avait pas envie de voir de mec pour l’instant car on l’avait fais souffrir. Moi, je lui disais que j’étais avec Benoît depuis 4 ans et que j’étais très heureuse avec lui (elle ne pouvait pas savoir à quel point depuis quelque temps). L’alcool faisant son effet, elle ôta la veste de son tailleur pour me dévoiler son chemisier blanc en soie. Elle était vraiment charmante et magnifique avec ses cheveux qui tranchaient sur la couleur blanche du chemisier. J’étais vêtue d’un tailleur gris clair, d’une jupe courte, de bas noirs Dim up et, bien entendu, je ne portais pas de slip. Nous mangions tout en conversant gaiement. Nous nous entendions vraiment bien. Le repas passa très vite. Le serveur venait de débarrasser la table. Elle s’approcha une main des miennes. Elle les frôla au début tout en continuant à me parler, puis vraiment les caressa tendrement tout en me fixant droit dans les yeux. Ses yeux bleus étaient plongés dans les miens et je me sentais comme si j’étais déshabillée devant elle. Je me sentais toute bizarre et en même temps, je sentais comme mon excitation monter. Elle paya rapidement l’addition mais pendant ce temps. …