NOUVELLE SALOPE SUR LE WEB

histoire Exhib posté le lundi 21 juillet 2008 par Caroline

L’excitation qui ne faisait que grandir et enflammer mon ventre me donnait envie de me montrer encore plus vicieuse. Moi, la timide, je me comportais en véritable salope, n’hésitant pas à écarter largement mes cuisses pour que mon mari puisse faire des gros plans de ma chatte, me cambrant comme une vraie chienne en chaleur pour faire ressortir la courbe de mes fesses. Je ne me reconnaissais plus, c’était comme si un verrou avait sauté dans ma tête. Je n’avais qu’une seule envie : pousser cette séance encore plus loin. Mon mari qui s’était aperçu de mon état ma proposé quelques photos avec son sexe dans ma bouche. Il est resté debout pour continuer à me photographier et je me suis retrouvée avec sa queue dans la bouche, excitée comme une folle, prête à tout et le suçant sans retenue, bouche grande ouverte pour l’avaler jusqu’à la garde. Plus tard, et grâce à un logiciel de retouche d’images. Pierre a pu insérer un bandeau sur mes yeux pour masquer mon visage. Les photos, plus hard cette fois, ont été envoyées sur plusieurs sites. À partir de là, nous avons commencé à recevoir de nombreux e-mails. Des hommes seuls, en majorité, mais aussi des tas de couples. Des lettres très chaudes parfois accompagnées de photos. Nous avons répondu, fais d’autres photos pour en échanger avec les Internautes et nous avons fini par sympathiser avec un couple. Agnès et Marc habitaient Strasbourg, comme nous, ils possédaient un site Internet et fréquentaient les milieux libertins. Agnès était bi, âgé d’une quarantaine d’années, assez directive avec les femmes. Et elle était très jolie ! Superbe dans ses tenues cuir ou vinyle. De quoi me faire craquer et faire aussi fantasmer mon mari. Moi, bien avant de me rendre compte que j’étais une femme exhibitionniste, je rêvais d’une relation saphique et d’être initiée aux caresses lesbiennes. Agnès me proposait de tout m’apprendre, ce qui serait aussi l’occasion, pour nos maris, de faire des photos. Nous avons fini par accepter une invitation chez eux. Cela s’est fait un vendredi soir. J’étais aussi intimidée et anxieuse qu’émue quand je me suis…