La nouvelle secrétaire

histoire Amateur posté le jeudi 2 mars 2006 par Agamemnon

C’est en fin de matinée que je trouvai la perle. C’était une jeune femme métisse. Elle était grande, presque un peu trop pour moi, mais qu’importe, elle était superbe. Je commençai à lui poser des questions mais je sentais que quoiqu’elle pu répondre, je la trouverais très bien. Elle venait de Liège et savait donc parfaitement le français. Elle avait déjà un peu d’expérience et elle était très souriante. Elle devait faire environ 1m75. Elle avait les cheveux longs et lisses. Elle avait la peau café au lait, de beaux yeux foncés, des traits fins, de même que des jambes interminables, parfaitement mises en valeur par la jupe noir qui accompagnait son chemisier blanc. J’ai tout fait pour faire bonne figure, pour jouer au patron dur, pour ne pas baver devant cette déesse. Elle avait de ces yeux… En forme de ravissantes amandes, parfait mélange entre un blanc à la pureté absolue et d’un ambre précieux. Je n’osais m’approcher d’elle, mais j’étais sûr qu’elle dégageait une odeur fruitée ou mielleuse. J’arrivais hélas à la fin de l’entretien. J’allais l’engager, ça allait de soi, mais est-ce que c’était gagné ? C’est elle qui m’a donné un sacré coup de pouce. Je lui ai dit que l’entretien était terminé et que je la remerciais d’être venue. Elle s’est alors approchée de moi et m’a dit : - Vous savez, j’ai très envie de décrocher ce job. Soudain, je eu un trac fou et n’ai pas su profiter de la situation immédiatement. - Vous êtes une très bonne candidate, vous avez toutes vos chances. Elle insista néanmoins : - Il me faut ce travail vous savez. Il correspond bien à mes compétences et j’aimerais terriblement travailler ici avec vous. - Votre enthousiasme me réjouit. Je le répète, vous avez de grandes chances et je pense vous engager. Elle s’est mise à genoux en me disant qu’elle allait tâcher de me convaincre définitivement. J’ai d’abord pensé que c’était un signe de soumission assez démonstratif, mais j’ai vite compris qu’elle avait autre chose en tête. Elle a vite ouvert la fermeture éclair de mon pantalon et n’a pas eu grand-chose à faire pour que je bande comme un taureau. En fait, c’était le cas depuis la moitié de l’entretien. Le fait qu’elle s’approche de moi n’avait fait que confirmer la chose. Elle a…