L’ordinateur complice
histoire Amateur posté le jeudi 1 septembre 2005 par Salvatore
Patrick trouverait le temps moins long si je lui mettais un jeu sur l’ordinateur. - Tu veux jouer sur l’ordinateur ? Lui demandais-je, certain qu’il n’allait pas refuser pareille offre. - Oh oui ! S’exclama le gamin, retrouvant soudain son sourire. Rassuré sur la suite de mon baby-sitting, j’installai donc le garçon devant l’ordinateur, lui chargeai un jeu et afin de le surveiller, je restai près de lui, à lire une revue d’informatique. Ainsi le temps passa plus vite pour nous deux. Patrick malmenait le joystic afin d’abattre le maximum d’Aliens et ne souciait ni de moi, ni de tout ce qui pouvait se passer en dehors de sa «guerre». C’est au milieu des exclamations du garçonnet, mêlées aux bruits des tirs laser, que je devinai la sonnerie de la porte d’entrée. Posant ma revue, je m’empressai d’aller ouvrir à la mère de mon tueur de monstres. - Ça y est, me voilà, sourit Michèle quelque peu essoufflée. Je me suis dépêchée, j’espère que Patrick ne vous a pas trop emmerdé. - Nullement, lui rétorquais-je, surpris par son langage cru. Il s’éclate devant l’ordinateur. Venez ! La précédant je la conduisis jusqu’au bureau où Patrick continuait à se battre férocement contre les envahisseurs. - Patrick ! Tu viens, il faut rentrer maintenant, lança-t-elle à son fils. - Oh non ! Pas tout de suite, protesta le garçonnet en se démenant sur son fauteuil. - Vous avez bien deux minutes, lançais-je à l’intention de Michèle qui s’étant approché de son fils se tenait derrière son fauteuil et regardait, curieuse, ce qui se passait sur l’écran du moniteur. D’où je me trouvais, placé au milieu de la pièce, je voyais la femme de dos et immédiatement mon regard vint se poser sur la partie de son anatomie qui me faisait fantasmer le plus. Sa blouse légère se tendait sur sa croupe, énorme, volumineuse, et ce spectacle m’affolait au plus haut point. J’essayai de deviner à quoi pouvait ressembler ce vaste derrière une fois dénudé. Autant Monique ma femme possédait un corps mince, souple, menu, presque un corps d’adolescente, autant je me trouvais attiré par celui, charnu et abondant de notre voisine. Sa poitrine qui m’avait l’air plus qu’opulente, contrastait énormément avec les…



