DANS LE PARC

histoire Jeune posté le mercredi 30 septembre 2009 par Solo

D’un geste, je l’invitai aussitôt - généreux que je suis - à se joindre à notre petite sauterie improvisée. Nos langues se mélangèrent dans le pubis de notre hôte, qui commençait à laisser échapper de sourds gémissements. Puis ma compagne m’abandonna seul dans cette tâche périlleuse. Soucieux de sa disparition, je ne devais pas m’inquiéter bien longtemps. En effet je pus rapidement ressentir une main se glisser entre mes jambes et se débarrasser de mon pantalon. Cette même main me caressa en un endroit que je me refuserais à confier à un inconnu, alors que je terminais ma tâche première. Puis la blonde me saisit aux épaules pour me rapprocher d’elle : le message était clair. Artiste de mon état, je me mis aussitôt à l’oeuvre. Mais l’autre n’entendait pas être ainsi délaissée. Elle s’approcha à nouveaux de moi, à quatre pattes, et me présenta ses fesses rondes, dans un mouvement ondulant. Étant déjà occupé, je ne pus que lui prêter main forte et me mis en quête de sa région pubienne afin d’en établir une cartographie exacte quand aux dimensions de la susnommée. Mais je ne pus résister longtemps à la tentation et allai rejoindre l’arrière-train de cette amante imprévue. Elle en fut soulagée, à en juger par ses soudains gémissements aigus. La blonde, qui devait s’ennuyer, glissa sa tête entre les jambes de ma partenaire et entreprit de prendre en charge une stimulation cadencée du clitoris de la rousse, qui ne s’en plaignit aucunement - bien au contraire. Ses cris s’intensifièrent à chacune de mes impulsions, jusqu’à ce qu’elle se cambre soudain, comme secouée de spasmes. Elle se laissa tomber sur le sol ; un large sourire s’étalait sur son visage. Ce fut à cet instant que la blonde, toujours allongée à même le sol, m’adressa la parole pour la première fois, d’une voix suppliante : «à mon tour, maintenant !». Serviable, je m’éxécutai immédiatement. Je me couchai sur elle et entamai un mouvement périodique d’avant en arrière, doucement, tendrement. Je sentis le plaisir monter au creux de ses reins quand elle m’attrapa les fesses à deux mains : «allez !! Encore, oui !!!». Obéissant, je…