Partouze improvisée dans les du...
histoire posté le mercredi 29 septembre 2004 par Voyageur
Elle vingt-trois ans, très mignonne, soumise lui, vingt-cinq ans et bel homme. Un soir, juste à la tombée du soleil, nous nous sommes retrouvés tous les six dans les dunes. Alors que Chantal s’occupait de mon mari. Annie de Cédric, je suis tout de suite venue m’agenouiller devant Marcel pour le sucer. La particularité de cet homme était de posséder un sexe de dimensions impressionnantes. Mes doigts n’en faisaient pas le tour et j’avais toujours beaucoup de mal à faire glisser son gland entre mes lèvres. Je l’ai longuement sucé en le caressant entre mes seins, j’ai léché le bout de son sexe, ses bourses velues. Nous étions très près, les uns des autres, les trois femmes à genoux dans le sable. Nos maris en ont profité pour passer tour à tour dans nos bouches. Chantal était bisexuelle et j’ai pu caresser ses seins, embrasser sa bouche et me glisser entre ses cuisses pour lécher son joli minou noir dont les lèvres étaient entièrement épilées. Annie, quant à elle, préférait s’occuper des trois queues et les faire patienter dans sa bouche et dans ses doigts pour qu’elles puissent, ensuite, s’introduire dans tous nos orifices. L’ambiance était détendue, lubrique. Alors que nous nous déchaînions, les uns et les autres, nous avons remarqué la présence d’un homme qui nous observait. Les voyeurs sont assez fréquents dans les dunes. Lui, ne cherchait pas à se cacher, son maillot baissé et son sexe dans ses doigts. Nous avons continué et deux autres voyeurs sont arrivés se rapprochant peu à peu de nous. Alors que Chantal se trouvait tête-bêche sur moi. Jacques est venu se placer à genoux derrière ses fesses et j’ai pu voir son sexe épais presser la fente lisse avant de s’enfoncer, disparaître lentement à l’intérieur, ressortir jusqu’au gland puis disparaître de nouveau. Tout en me faisant lécher par Chantal et pénétrée avec ses doigts, j’agitais ma langue sur son clitoris ou bien, je m’occupais des bourses de Jacques. Les voyeurs regardaient et se masturbaient sans chercher à aller plus loin, jouissant uniquement du spectacle que nous leur offrions. Annie, elle, se faisait pendre en sandwich, juste à côté de nous, par Cédric et mon mari. J’étais très excitée par la vision du sexe de Jacques qui…



