Pékin
histoire Amateur posté le lundi 20 février 2006 par Agamemnon
L’entretien fut un véritable supplice. Je n’attendais qu’une chose, qu’il finisse. C’était un canon, une déesse. Elle avait vu que je l’observais. Je ne parvenais pas à traduire les gestes discrets qu’elle faisait, mais ceux-ci m’excitaient. Les frémissements de ses lèvres et les postures qu’elle prenait étaient pour moi des incitations à la débauche. Je les imaginais contre les miennes, sur mon torse, allant jusqu’à engloutir mon gros nem. Je m’entendais presque lui demander : - Alors ? Tu aimes ça pas vrai ? J’étais sûr que ça me plairait, de même que d’enfiler ces foutus dossiers dont parlait le gros dans son propre cul plein de graisse, sous forme de rouleaux de printemps. La présence de ce monstre était une insulte à la beauté de la nouvelle femme de ma vie. Enfin, nous terminâmes et je serrai vigoureusement la main du gros cochon. - Encore merci de m’avoir reçu, cher ami. Ce fut un plaisir pour moi de traiter avec vous. Et il me répondit tout aussi poliment. Mais la suite qu’il allait donner au partenariat entre sa société et la mienne m’importait peu. Il eut par contre l’idée géniale de demander à sa secrétaire de me raccompagner. Sans doute n’avait-il pas remarqué que j’étais comme sur des braises. - Je vous raccompagne jusqu’à la sortie, me dit la charmante jeune femme. Je profitai de ces premiers mots pour me mettre à discuter avec elle et nous pûmes nous dire beaucoup de choses en très peu de mètres. Ce n’était pas comme je l’avais imaginé. Une fois son patron éloigné, elle était parfaitement ouverte et bavarde. J’avais foi en mes chances de la séduire. Nous pénétrâmes dans l’ascenceur. Et là, j’eus un coup de folie. J’appuyai sur l’arrêt d’urgence. Nous nous immobilisâmes, la lumière s’éteignit et une sirène retentit. La jeune femme, comme si elle avait deviné mes intentions, me sourit. Je m’approchai d’elle, le cœur battant : - J’ai envie de vous, lui dis-je simplement. Alors, ô surprise, elle lâcha son dossier, que j’aurais fini pas croire collé à ses bras, et elle ouvrit son haut, me révélant ainsi une poitrine…



