Pendre la crémaillère

histoire posté le mardi 28 septembre 2004 par Angelina V.

La bouche infatigable de Sadie s’attaqua délicatement à la verge de Basil en la massant entre ses lèvres pulpeuses, ces lèvres que j’aimais tant embrasser, croquer et sucer. Je regardais la pointe de sa langue, qui faisait d’ordinaire le bonheur de la mienne, s’affairer sur le gland mouillé de Basil. Une mosaïque d’émotions m’étreignait à la fois, un peu de jalousie, de désir, de malaise. Je sentis monter en moi des bouffées violentes. L’alcool rendant mon corps plus réceptif encore au moindre détail extérieur, je voyais distinctement les agitations de la bite sous les coups de langue de ma belle complice. Et je me morfondais en me remémorant combien cette langue polissonne pouvait faire de ravages sur le clitoris le plus stoïque. Puis Basil voulu davantage mais Sadie le repoussa. Il implora, elle se releva et lui dit en souriant de se rhabiller. Il esquissa un mouvement brusque pour la retenir et j’intervins. Son érection succomba à mon intrusion, aussi il quitta la pièce comme un enragé. Je haussai les épaules quand Sadie se pressa contre moi, moulant son ventre au mien, me foutant ses mains partout sous les vêtements, cherchant à investir mon soutif malgré ma résistance. Elle me poussa hypocritement dans le cabinet, prétextant à voix haute avoir renversé sur moi son verre et verrouilla la porte derrière nous. Délicieuse et attentionnée. Sadie ! Elle se brossa les dents, se nettoya la bouche à fond avant de se jeter sur moi et de me plaquer sa langue chérie entre les lèvres… Notre baiser fut, ma foi, assez long pour qu’un jeune homme du nom de Guilhem, nous supplie de sortir, victime d’une vessie qui refusait de collaborer davantage. Nous sortîmes en rigolant. Sadie ne manquant pas de pincer le petit cul moulé du garçon. J’étais trop excitée pour m’en offenser, ma culotte baignée par la cyprine me disait combien le désir me charriait. Je me demande parfois si Sadie ressentait quelque chose. Elle gardait son sang-froid malgré les incendies qu’elle allumait et bientôt quatre bêtes dégoulinantes et affamées tournaient autour de son corps sans qu’elle fit mine de les voir. C’était une vraie petite…