LES PETITS SECRETS D’ÉMILE - L’...
histoire Jeune posté le samedi 8 novembre 2008 par Melly
L’eau fraîche embrasse mon corps et active ma circulation sanguine. Je sens que ce sera une journée remarquable même si elle ne fait que commencer. Lorsque Mathias sort subitement de l’eau devant moi en me donnant la frousse de ma vie, nous nous écroulons littéralement de rire. Dans la piscine, ce matin, je me surprends à le regarder avec une lucidité étonnante, non plus comme le ferait un jeune puceau, mais plutôt comme le ferait un homme. Je suis tout à coup ému par les quelques rides parcourant sa peau tannée par le soleil de la Côte d’Azur, fasciné par son sourire franc, complètement pâmé devant ce regard empli d’un agréable mélange de sagesse et d’impulsivité. Réceptif à mes changements d’humeur. Mathias comprend à mon regard que je suis dans tous mes états. Il me prend par les hanches pour me serrer dans ses bras et j’en profite pour entourer sa taille de mes jambes. Malgré la froideur de l’eau, la grosseur de son sexe reste inchangée, sa proximité faisant accroître mon désir de façon exponentielle. Il est toujours aussi dur et cela m’excite terriblement. J’entame de langoureux mouvements du bassin en lui rendant son baiser impétueux et en pressant plus fort mon zob de puceau sur sa verge expérimentée. M’entourant complètement de ses bras, il me soulève légèrement pour que je sente son gland appuyer sur ma queue. Le gémissement qu’il pousse lorsque nos sexes se touchent librement provoque des éclairs presque douloureux dans mes couilles, au creux de mes entrailles et même sur mes lèvres. Je brûle carrément de désir pour lui, de le sentir en moi, de connaître la sensation d’être possédé, de surcroît, par un homme pour qui mon cœur bat la chamade. Mathias remarque avec tendresse la chair de poule parcourant ma peau. Je m’accroche désespérément à son cou, incapable de décoller mon sexe du sien. Il semble regretter d’avoir à le faire mais il se défait tout de même de mon étreinte en m’entraînant avec lui hors de la piscine. Il attrape une serviette en un éclair et enveloppe aussitôt nos corps devenus inséparables…



