LES PETITS SECRETS D’ÉMILE

histoire Exhib posté le samedi 1 novembre 2008 par Melly

Depuis qu’il est chez nous, je fais tout pour l’exciter, que ce soit par le biais de mes vêtements ultra moulants ou de mon attitude, souvent féline, parfois fauve. Je soupçonne mes hormones d’être à l’origine de ce comportement provocateur ; parfois, je n’ai pas particulièrement envie d’être sexy ou de «chasser le mâle». Mais dans tous les cas, je réussis toujours à l’exciter et à le faire bander… Parfois il suffit de me promener torse nu et en caleçon dans toute la maison pour le mettre dans tous ses états. Un homme ne peut y résister, à ce qu’il parait ! Toujours est-il que je profite amplement de sa faiblesse pour la plastique des jeunes éphèbes. Hétéro mon cul, tiens ! Bref, à la fin de la soirée, lorsque le calme revient enfin dans la maison, je me dirige vers la chambre de Mathias qui est heureusement située au sous-sol. En m’apercevant uniquement vêtu d’une ample chemise sans caleçon, il se voit incapable de réprimer un petit sourire de vainqueur. En me dirigeant vers le lit, où il fait presque toujours sa lecture quotidienne, je déboutonne ma chemise sans pour autant lui dévoiler mes pecs. Je m’approche lentement et bientôt, mon torse se trouve à la hauteur de ses yeux. Je frissonne déjà et il ne m’a même pas encore touché !!! De son regard azur émane la lueur éblouissante d’un désir sauvage et puissant, trop longtemps resté inassouvi… Je ne bouge pas mais pourtant, il semble toujours aussi indécis. Il écarte les pans de ma chemise en commençant par le bas. Il prend une délicieuse éternité pour ouvrir ma chemise et contempler mon torse musclé et ferme. Le coquin s’apprête à dévoiler l’ampleur de son désir pour moi en baissant son short mais je me sauve de son étreinte en prétextant avoir entendu des bruits de pas au rez-de-chaussée. Je n’ose même pas me retourner pour lire la déception sur son visage. Juste le fait de le laisser en plan, alors qu’il a une trique d’enfer et les couilles à pleine capacité, suffit à m’exciter. Pauvre mec, s’il savait comme je m’amuse à lui en faire baver !!! Dans ma chambre, je ferme la porte et je m’emmitoufle…