PHOTOGRAPHE DE CHOC
histoire Amateur posté le samedi 20 juin 2009 par Lydia B.
J’aimerais beaucoup que vous posiez pour moi. Je vous laisse réfléchir. Généralement, je donne mille francs (c’était, il y a deux ans, bien avant le passage à l’euro) de l’heure à mes modèles. Parfois plus » Il n’a plus rien ajouté et m’a réglée avant de se lever de sa table, me laissant un pourboire encore plus généreux que d’habitude. Je n’ai rien dit à mon copain Max. Mais mille francs de l’heure, c’était considérable pour nous, d’autant plus que nous étions dans une période très difficile, lui au chômage et moi seule pour tout assurer. J’avais très bien compris que Jean voulait faire avec moi des photos assez coquines. Je n’ai jamais été pudique et l’été, j’adore aller sur des plages naturistes. Ce n’était donc pas un travail qui me serait difficile. Jean a attendu que ce soit moi qui revienne vers lui. J’ai hésité plusieurs jours mais en quelques heures, je pouvais gagner presque autant que mon mois de serveuse. C’était tentant. Un matin, je lui ai demandé des précisions sur son offre. Il m’a simplement tendu une carte de visite et m’a demandé de l’appeler dans la journée, à son travail. Mon copain Max n’était toujours au courant de rien et j’étais très émue lorsque j’ai téléphoné à Jean. Il m’a parlé un long moment. D’abord, il était très heureux de mon appel puis, il m’a parlé de plusieurs possibilité. Il y avait le soft. C’étaient les séances rémunérées à mille francs de l’heure. Si les filles acceptaient d’aller plus loin, il donnait beaucoup plus, mille cinq cent ou deux milles. Plus, c’était se masturber devant son objectif, utiliser des godemichés, se pénétrer, faire des plans un peu plus hard. Chose étrange, j’étais troublée, tout en l’écoutant, par la voix de Jean et ce qu’il me disait. Il était voyeur et parlait naturellement de ses envies, sans la moindre vulgarité. Il me donnait presque envie de satisfaire son voyeurisme sans qu’il soit question d’argent entre nous. Le fait qu’il soit plus âgé que moi me rassurait mais m’excitait aussi. Je lui trouvais beaucoup plus de maturité que chez mon copain. Il y avait quelque chose qui faisait très homme chez lui, avec une manière fascinante de parler aux…



