LE PIC DE LA COLLINE

histoire Amateur posté le jeudi 22 juillet 2010 par Clitoria

Il poussait des cris et je savais qu’il aimait ça. Finalement, j’ai touché son gland humide, tout à l’étroit dans le caleçon. J’ai serré son pénis dans ma main et j’ai commencé à le masturber délicatement. En un rien de temps, il s’est retrouvé le pantalon et le slip sur les chevilles. Il a relevé ma grande jupe et a fait glisser un doigt dans ma fente mouillée. On s’est caressés comme ça pendant plusieurs minutes, s’abandonnant l’un à l’autre. J’avais bien envie qu’il me pénètre, mais comment le lui dire ? Je n’ai pas eu à lui demander, c’est lui qui l’a fait. - Je peux m’enfoncer en toi ? Qu’il m’a murmuré à l’oreille ! Il a sorti un préservatif que j’ai installé sur son pieu en le faisant rouler jusqu’à sa base avec ma bouche. Je l’ai serré dans mes bras et me suis accrochée à lui en serrant mes jambes autour de ses cuisses. Là, debout, appuyée sur la voiture, il m’a enfilée d’un seul trait avant de s’immobiliser en moi. J’avais arqué légèrement mon bassin pour lui donner le bon angle. C’est comme si nous ne faisions qu’un ; nous étions soudés ensemble. Putain comme c’est bon, je vais pas tenir longtemps ! Il ne donnait que de légers coups de bassin, mais je le sentais très loin en moi. Seules ses fesses bougeaient. Il appuyait sa tête dans le creux de mon cou et mordillait mon épaule. J’en ai des sueurs froides juste à y repenser. Il me murmurait sans cesse : Est-ce que t’aimes ça ? Certainement que j’aimais ça. Mes jambes tremblaient à force d’être debout, mais le plaisir que ça me procurait en valait drôlement la peine. Il allait très lentement en moi, parce qu’il voulait que ça dure longtemps. Je n’étais pas la seule à être excitée. - Ça y est, je viens ! Cette simple phrase qu’il m’a dite m’a fait éclater et j’ai eu un orgasme du tonnerre. Charles aussi. Il a continué à bouger en moi quelques instants, puis nous nous sommes serrés tendrement. Mes jambes tremblotaient encore, tant j’avais eu du plaisir. J’ai commencé à me rhabiller, mais j’ai bien vu que mon homme avait d’autres idées derrière la tête…