LA PICKPOCKET
histoire Amateur posté le lundi 3 septembre 2007 par Jos
Ce fut une longue attente ! Le wagon voisin se vida, nous y allèrent et je repris mon massage tandis qu’elle enlevait je ne sais trop quoi de ses poches de chemise. Le terminus arriva et nous sortîmes mais, après la visite d’un agent de sécurité, nous retournâmes à l’intérieur. Le train se stationnait maintenant, quelle chance ! Nous nous déshabillâmes en hâte, sachant parfaitement ce que l’autre cachait derrière ses vêtements et elle entreprit de me sucer la queue. Alors qu’elle commença son oeuvre, je fis quelques signaux et nous nous mîmes en position 69, l’un dévorant le sexe de l’autre. Ce fut rapidement insuffisant pour notre appétit et j’enfilai la capote qu’elle me tendit pour ensuite la prendre par-derrière, comme un animal. Malheureusement, le plaisir d’être en elle fut encore abrégé car un second agent de sécurité passa et celui-ci nous mis définitivement dehors, nus, nos vêtements à la main. Les quelques personnes sur le quai nous observaient. Nous nous dirigeâmes alors dans le tunnel, en marchant sur le minuscule trottoir qu’il y avait en bordure. Nous étions trop chauds et trop excités pour arrêter cette aventure sur-le-champ. Dans un coin sombre, pas trop loin du quai, nous reprîmes où nous en étions rendus mais en changeant les positions. Je lui laissai la place du dessus et me laissai faire. Elle monta et descendit sur mon membre dépassant les vingt centimètres, m’exhibant ses seins qui dansaient au rythme de ses mouvements. Elle eut alors un orgasme et je la suivis. J’étais rendu au paradis des hommes ! Je ne pouvais rêver mieux. Nous restâmes l’un sur l’autre pendant un bon moment. Je lui demandai alors la raison de tout ça et elle me répondit que je l’avais excité avec la taille de mon membre et ma beauté. J’étais charmé et je la laissai partir, restant allongé et rêvant encore du plaisir qu’elle m’avait donné. Je me rhabillai et juste après, je m’aperçus de la disparition de mon portefeuille…



