LE PIED !!!
histoire Amateur posté le dimanche 14 septembre 2008 par Caroline
Je ne vends que des chaussures admirables que je sélectionne parmi les meilleurs facteurs, et qui me procurent beaucoup de plaisir. La boutique marche «du feu de Dieu» et je n’y suis pas toujours. J’ai une vendeuse en chef. Maëlle, en qui j’ai toute confiance, et trois autres jeunes personnes qui, elles, ne sont pas au courant de ma double vie de Maîtresse Carole. Maëlle a quelquefois participé à des jeux érotiques que j’organise régulièrement mais elle est mariée et son époux est très jaloux. Donc cela ne se reproduit pas aussi souvent qu’elle le souhaiterait. Mes autres employées ne m’intéressent pas : elles sont banales si vous préférez. Elles n’exciteraient même pas une araignée ! Mais le jour où Henri s’est présenté pour son stage de vente dans la chaussure, c’est moi qui l’aie reçu. Maëlle était en congé. Un vrai bonheur ! J’ai tout de suite reniflé l’affaire du siècle, il était proprement irrésistible. Dans les vingt ans, un physique fin avec des poignets délicats mais un joli torse en V, un poil efféminé même, avec des manières, mais un beau visage, l’air intelligent. Cela ne gâche rien. J’ai horreur de travailler sur des imbéciles. La soumission c’est un art qui ne supporte pas la bêtise. J’aurais voulu l’essayer sans attendre. Évidemment cela n’était pas possible, j’en étais morte de dépit tellement il me faisait envie. Il m’a raconté je ne sais trop quoi sur sa vie professionnelle. Moi, pendant ce temps, je ne pensais qu’à ce que j’allais lui faire après. En tous cas, j’ai compris qu’il s’était orienté dans la chaussure un peu comme moi, par amour… Je lui ai proposé de commencer le jour même, à la minute même. Il a accepté. Il ne se doutait de rien : le pauvre ! Je me suis évidement arrangé pour faire la fermeture du magasin seule avec lui. Et là dans la réserve du magasin, ce fut un vrai délire ! Je ne m’étais pas trompée. Henri était étonnant ! Etonnant par sa soumission et sa docilité. J’ai tout d’abord voulu le tester en lui parlant de manière autoritaire. Je lui ai donné toute une série d’ordres sur un ton très sec, le faisant monter à l’échelle pour empiler…



